Contre-Regards

par Michel SANTO

Chronique Narbo-Martienne: L’Odyssée de l’espace public…


ob_5f2986_narbonne-365-cour-dans-le-palais-des-a

Cour de la Madeleine.


Comme tout territoire, Narbonne n’est pas entièrement lisse et homogène. Au contraire, c’est un agrégat de quartiers, d’ îlots qui ont leur histoire, leur style ainsi que leurs frontières invisibles. Promenez-vous par exemple rue Cabirol, puis bifurquez sur la place Cassaignol : vous avez traversé un espace très bref et vous voilà dans un changement total d’ambiance visuelle et sonore. Il y a comme bio-diversité appliquée à la Ville, où ce ne sont plus les espèces mais les espaces qui apparaissent, se développent, et où d’autres sont menacés ou en voie d’extinction.

Chronique de Narbonne. Il était aussi une part de notre « patrimoine vivant »: Pierre Bouscarle nous a quitté…

Bousp


La dernière fois que je l’ai croisé, c’était sur la place Verdun. Il revenait des Halles, je sortais de chez Adeline, notre boulangère. Peut-être s’y rendait-il ! Souvent nous nous y retrouvions, en fin de matinée. Malgré son grand âge, 96 ans, sa haute et puissante stature en occupait tout l’espace, déjà très restreint. Et son « bonjour », grave et profond, donnait au lieu et au temps toute leur épaisseur. Cet homme, je ne le reverrai plus.

Chronique de Narbonne. Le charme, la beauté, et… Urbex.

La Chronique Narbo-Martienne de Jakin Gura-Izan

  Ces deux notions n’ont pas de définition universelle, mais appliquées à une ville, le charme est du côté de la subtilité : les ambiances, les couleurs, ce qui possède un caractère de proximité et échappe à la symétrie, à la répétition. La beauté s’accommode très bien du charme, mais elle suppose un plus, une puissance, que ce soit celle d’un monument, ou d’une vue perspective. Elle produit des images mémorables et gagne trois étoiles au guide Michelin.

Chronique de Narbonne. Un Palais dont le peuple devait être le roi…

c7163ebf-eb1b-49fd-abf6-06aaaf553c38

 
 

La Chronique Narbo-Martienne de Jakin Gura-Izan

Le plus beau monument de Narbonne, si c’était le théâtre inachevé du Palais du Travail, ici magnifiquement capturé par Marie Demunter (1) ?

Le Palais du Travail fut un grand chantier de Narbonne d’avant-guerre, un chantier Front Pop’, un programme total réunissant les Arts, les Sports et le Travail. Le chantier commença en 1938, fut stoppé par la guerre puis reprit jusqu’en 1952, année où fut inaugurée la bourse du travail.

Articles récents

Louis Mexandeau "traité comme un fraudeur" se déshonore en s'indignant !

Louis Mexandeau "traité comme un fraudeur" se déshonore en s'indignant !

Certains jours, il ressemble à une chimère sortant d’une friperie chic du 8eme arrondissement (un combiné, un fondu de Bruant et Mitterrand). « Moi, ancien ministre de Mitterrand, j'ai été traité com[Lire la suite]
Salle multimodale de Narbonne ! Premier match (et nul) devant le Tribunal Administratif !

Salle multimodale de Narbonne ! Premier match (et nul) devant le Tribunal Administratif !

      Bien ! disons les choses simplement : le tribunal administratif de Montpellier considère qu'il n'y a pas lieu de suspendre la décision d'attribution du marché de la sal[Lire la suite]
Ces bourreaux dont les glaives dégouttent d'encre…

Ces bourreaux dont les glaives dégouttent d'encre…

      Il était temps que je fasse un peu de tri dans le tas de notes qui depuis un bon mois s'accumulent dans le plus grand désordre sur mon ordi… Finalement je n'en garde que qu[Lire la suite]