
9 h 30 ce matin.
Je m’arrête un instant.
Le temps de m’imprégner
de la beauté du lieu.
Trois cyprès la soulignent.
Le silence aussi.
Puis une volée de vététistes.
Casqués.
Yeux masqués.
Une rafale de couleurs.
Des pneus sur le gravier.
Quelques éclats de voix.
Et déjà plus rien.
Le silence reprit sa place.
Je restai encore un moment.