Hier soir, au 20 heures, de TF1, il fallait voir le visage de François Fillon, pour les Républicains, opposé, avec quelques uns de ses amis députés, au leader de son parti, Nicolas Sarkozy, sur le projet de loi de révision constitutionnelle, adopté pourtant par l’Assemblée Nationale par environ 3/5 de ses membres.
Etat d’urgence : l’article 1 voté par une Assemblée aux trois quarts vide , hier soir (1). Et les réseaux sociaux de s’enflammer. Moins pour, me semble-t-il, cet absentéisme massif, et habituel, pour ce genre d’exercice, que par l’importance symbolique, aux yeux de l’opinion, en tout cas, que représente cet article du projet de loi de révision constitutionnelle. Comme celui relatif à la déchéance de la nationalité, voté lui aussi hier soir. Je connais les arguments avancés par les parlementaires et leurs collaborateurs pour expliquer cet état de fait.
Le sympathique maire de Montredon: Éric Mellet, dans le civil pompier professionnel et au Grand Narbonne en charge des pompes funèbres – une fusion de compétences, si je puis dire, horizontale – vient d’occire ses opposants. Par leur démission, ils pensaient retourner aux urnes et envoyer le Mellet et sa troupe dans la fosse aux trépassés.
Clémentine Autain est toujours à l’avant-garde des personnalités politiques qui pensent bien et juste. Ses idées pour résoudre le problème de l’emploi en France tient en une seule équation. Nécessairement simple et belle, comme l’affirmait Einstein pour la physique:
Le plus surprenant est qu’elle n’aille pas jusqu’au bout de son développement. Avec 120 milliards supplémentaires prélevés sur les classes moyennes supérieures ( les riches!) et 8 millions d’emplois publics crées, la courbe, pourtant, subitement s’affaisserait et le plein emploi serait enfin réalisé. Cerise sur le gâteau, le souhait de madame Taubira de passer de 35 heures à 32 heures hebdomadaires pourrait même être inscrit dans la loi sur la durée légale du travail. Et Daesch serait, de surcroît, vaincu:
Et après les murmures Taubiriens aux oreilles de la jeunesse voici les coups de gueule de Montebourg dans celles de Hollande. Annoncés dans un livre à paraître jeudi, où il y dénonce le Sarkohollandisme; et le PS, qui deviendrait libéral et conservateur. Comme les Républicains il appliquerait la même politique économique et fiscale; et les classes moyennes en seraient les principales victimes. Matraquées de tous côtés, elles seraient, par taxes et impôts sans cesse augmentés.
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]