Ce matin, j’ai reçu dans ma boîte de réception le dernier article de mon amie blogueuse Nathalie. Remarquable d’intelligence et d’équilibre, je le reproduis ici in-extenso. Il me semble en effet utile, dans ce temps où l’esprit d’analyse se confond souvent avec l’esprit de clocher idéologique, de donner à lire ce texte, afin de mettre un peu de clarté dans des débats aussi passionnés que volontairement obscurs. Entre bien-pensance sociétale de gauche et mal-pensance réactionnaire et identitaire, il y a, il faut, que se déploie un espace de réflexion à même de nous permettre de véritablement penser une situation d’une très grande complexité.
La lecture de certains textes, et commentaires, sur Facebook, sur ma pageet celles de certains de mes amis, a provoqué chez moi un sentiment que je ne saurais mieux exprimer que par la reproduction de cette citation de Milan Kundera:
« Notre région compte des foyers de radicalisme bien identifiés, elle est aussi bordée d’une frontière avec l’Espagne et de 220 km de littoral. Elle nécessite donc une attention particulière », indique Carole Delga, dansActu/CôtéToulouse. Car il est bien connu, n’est-ce-pas?, que les djihadistes en provenance de Syrie passent par la frontière espagnole ou débarquent clandestinement sur nos côtes… Et la voilà plaider pour que Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon jouisse de sa propre zone de défense, avec un pôle décisionnel in-situ, c’est-à-dire qu’il ne serait pas fixé à Bordeaux ou Marseille comme actuellement.
« J’ai horreur que l’on mente sur moi« , clame Philippe Saurel. Démonstration par un sondage qu’il a lui même commandé et financé, et qui, finalement, le crédite d’intentions de vote dans une fourchette déjà établie par des sondages antérieurs, si l’on tient compte de l’habituelle marge d’erreur. Mais créditer, une liste écolo de dernière minute conduite par Christophe Cavar de 10% et celle de Dominique Reynié de seulement 14%, soit une chute de 14 points par rapport aux sondages précédents, est proprement stupéfiant. Pour ne pas dire plus! La seule chose dont on soit à peu près sûr étant une poussée attendue du FN. Alors disons le franchement, cela n’est pas très sérieux. Et il ne m’étonnerait pas que la commission des sondages soit saisie. J’ajoute que, dans le contexte politique du moment(voir mon billet de ce jour) sortir, aujourd’hui, ce genre de sondage réalisé dans des conditions très particulières, pour ne pas dire hors des normes professionnelles habituelles de la profession, me paraît, à tout le moins, inconvenant…
Dans 18 jours, nous allons être appelés aux urnes pour le premier tour des élections régionales. Oui, dans 18 jours! Question: comment inciter les électeurs à s’intéresser aux programmes des listes en compétition, à l’opportunité d’investir dans les transports ferroviaires ou les routes d’intérêt régional, alors que le pays est, et le sera encore le 6 décembre, en état de choc et en état d’urgence, que F. Hollande veut maintenir pendant 3 mois?
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]