Ce matin de très bonne heure, j’ai pris connaissance d’un communiqué de Nouveau Narbonne qui m’a mis de très bonne humeur. Fiche d’impôt annotée et stabilosée en exergue, j’apprends que l’heureux destinataire de cette missive fiscale va bénéficier, par la grâce de la nouvelle municipalité, d’une réduction d’impôt foncier de 2 euros.
Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, aurait usurpé une partie de ses diplômes avant de présenter sa thèse, affirme le journaliste de Médiapart Laurent Mauduit dans un livre à paraître jeudi.
Bon, eh bien fin de la séquence social-libérale! Valls, hier, à l’entendre à l’Assemblée semblait donner raison à Madame Fressoz (Le Monde), qui, ce matin, sur France Culture, en compagnie d’Alain Duhamel et Brice Couturier, l’affirmait.
« A la mi-temps de son quinquennat, François Hollande doit trouver le courage de se changer et de changer la France. S’il faut pour cela qu’il annonce qu’il ne se représentera pas en 2017, qu’il le fasse! Il n’en sera que plus libre pour servir le pays » . Dixit Cambadélis aujourd’hui. Et pour 2017? « pour l’instant je n’ai pas de candidat », assure le Premier secrétaire du PS. Sur la première proposition, il a raison. On rajoutera que, ce faisant, Hollande enverrait au tapis Valls et tous ses soutiens. Une sortie qui ne manquerait pas de panache. Avec l’inconvénient cependant de dynamiter le PS …
Le feuilleton est bien scénarisé. Avec Valls en super héros face à des frondeurs siégeant à la fête de l’Huma, coachés par une Martine Aubry en pleine braderie et chatouillés par un Melenchon kervialisé, son succès médiatique était assuré. Va-t-il tomber ? titrent ce matin encore, journaux et télés.
𝐋𝐞 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐧 Le matin entre Comme avant Quelque chosene suit pas Une robe bleue dans le placard. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]