Il y a quelques semaines à peine, deux ou trois mois peut-être, je ne m’en souviens plus, un des anciens chroniqueurs de ONPC*, qui eut ses heures de gloire à la télé, Aymeric Caron, nous expliquait doctement que les moustiques étaient des êtres vivants, comme nous, et qu’il ne fallait pas sauvagement les « tuer ».
Samedi, j’ai passé une partie de la soirée aux Halles. On m’y avait donné rendez-vous pour la « Nuit de la moule ». De la moule et des frites. Un plat typique et emblématique de la gastronomie de notre cité, comme tout le monde le sait. Mais sans bière, cependant ; et avec de la charcuterie de Lacaune…
Je lis sur la page d’un « ami » Facebook, qui, tous les jours, exprime sa colère envers la politique menée par l’actuel gouvernement et se fait l’inconditionnel promoteur des « Dits et écrits » de monsieur Mélenchon, cette citation de Charles Bukowski : « Le problème avec le monde, c’est que les gens intelligents sont pleins de doutes tandis que les plus stupides sont pleins de confiance ».
Si la mégalomanie s’exprime, dans les cas les plus aigus, par une surestimation de soi qui amène les personnes atteintes de ce travers caractériel à s’attribuer des actions prestigieuses, des dons exceptionnels, dans ses aspects les plus doux, si je puis dire, elle peut néanmoins, aussi, soutenir ou augmenter l’estime de soi de certaines personnes.
Jeudi, 17h20. C’est l’heure à laquelle Mila et moi longeons le boulevard qui nous sépare du Palais du Travail. Comme tous les jeudis, nous nous rendons à son studio de danse. D’habitude, seuls des collégiens en grappes occupent les escaliers et le parvis de ce bâtiment public de style « moderne » : ils attendent leurs bus.
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]
Ils cherchent des maîtres.Ils disent chercher du sens. Chez Jean-Luc Mélenchon, ils trouvent une voix. Forte. Tranchante. Rassurante.Elle dispense de douter. Elle dispense de penser. […]
La scène se passe à Bondy. Jean-Luc Mélenchon parle des socialistes. Il ne les combat plus, il les évalue. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter », dit-il. […]