Alphonse Martinez est un de mes fidèles lecteurs Il commente régulièrement mes billets, aussi. Il y a quelques mois, dans la perspective des prochaines élections municipales, il a créé une association politique « Je suis Narbonne ».
Lecture : Marcel Gauchet, pour Books (Hors série) : « La démarche critique se voulait libératrice. Mais elle a engendré une défiance généralisée à l’égard des faits les mieux attestés, des connaissances les plus établies, et donner naissance à un obscurantisme d’un genre inattendu… Dénoncer n’est pas comprendre. Pire, dénoncer empêche le plus souvent de comprendre. Ainsi on a vu apparaître cette chose qu’on aurait cru impensable : un obscurantisme critique, où l’ambition de démasquer, de déconstruire, de s’opposer, de se dresser contre l’état des choses devient un écran à l’intelligence de sa réalité. » Marcel Gauchet, pour Books (Hors série).
Révélation : Comme un bon croquis, une image parfaite, qui vaut de long discours, sur l’indissociable couple formé par le cynisme politique et la victimisation sociale promu par les producteurs (au sens cinématographique du terme) d’une société spectaculaire et bienveillante :
Manipulation : Je propose, comme pour les pesticides, d’établir une barrière de 100 à 150 mètres entre les fumeurs et leurs futures et probables victimes d’un cancer du poumon, ou de la gorge… Catherine Hill : « On légifère sur les pesticides qui causent (au maximum) 20 cancers professionnels par an (par manque de précautions) et zéro chez les consommateurs. Alors qu’on laisse la population fumer et boire autant qu’elle veut, provocant des dizaines de milliers de cancers par an en France »
À la plage, mardi. Le temps m’est désormais compté, en gros la vie d’un chat sauvage : 16 ans. Après ?… il n’est donc plus temps d’attendre, d’espérer — quoi, qui ? Chaque rayon de soleil, chaque vague murmurée ; chaque sourire, chaque mot, chaque geste d’un être aimé, chaque jour comme aujourd’hui sur une plage, pèsent à présent une éternité — Joie !
Le propre de l’honnêteté intellectuelle est d’accepter la part de préjugés qui est en nous.
Petit exercice : quand on vous parle d’une conspiration, au lieu d’essayer d’argumenter, rajoutez en une couche. Exemple
– l’homme n’est jamais allé sur la lune
– réponse : parce que tu crois vraiment que la lune existe ?
Laissez mijoter quelques minutes et observez le résultat.
Dans mon billet du 9 septembre « Un rassemblement des forces de gauche, vraiment », j’écrivais ceci : «… Conséquemment, troisième remarque, cette plate-forme, dans ce format, ouvre, objectivement, sur sa gauche, un espace politique à LFI, Génération.s et divers Verts, si je puis dire ; elle crée aussi les conditions d’un transfert de l’électorat « bascouphile » (la droite du PS, et ce qui en reste, centristes et radicaux), vers les listes de madame Granier-Calvet et/ou de la REM (certaines personnalités et proches de J.Bascou ont déjà fait un pas, voire plusieurs, dans cette direction), voire du maire sortant. »
Ce livre n’appartient que bien superficiellement à l’Histoire. S’il a surnagé, ce n’est pas pour avoir peint tels épisodes de la révolution chinoise, c’est pour avoir montré un type de héros en qui s’unissent l’aptitude à l’action, la culture et la lucidité. Ces valeurs étaient indirectement liées à celles de l’Europe d’alors. Et puisqu’on me demande : Que sont devenues, dans l’Europe d’aujourd’hui, celles de ces valeurs qui appartiennent à l’esprit ?, je préfère répondre par l’appel que j’adressai aux intellectuels, le 5 mars 1948, salle Pleyel, au nom de mes compagnons gaullistes.
Discussion, hier, sur un trottoir, avec un candidat aux prochaines élections municipales et communautaires. Son objet : « la ressource en eau qui va diminuer et devenir rare — et chère — ». Une discussion lancée dans la continuité d’une banale remarque sur un été éprouvant — caniculaire — et du « ressenti » exprimé de vive voix par des amis viticulteurs et chefs d’entreprise : « si ça continue, dans moins de 10 ans, on va se battre pour avoir l’accès à cette ressource vitale, pour tous ».
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]
Au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, un avocat a parlé. Il n’a pas défendu. Il a sali. Dans le prétoire, lieu de droit et de mesure, l’infâme a trouvé une voix. Des mots pour […]