Très intéressant article de Sylvestre Huet : « Climato scepticisme et médias : la duperie ». Dans une première partie, il y est montre, en s’appuyant sur les travaux de trois jeunes chercheurs, le « décalage monumental entre le traitement médiatique de la science normale du climat et la faveur accordée à quelques négateurs ». Le ratio entre le nombre d’articles scientifiques publiés et le nombre d’apparitions dans les médias, fait apparaître, en effet, que les scientifiques négateurs, sur ce ratio, sont 15 fois plus cités dans les médias que les scientifiques.
À ce moment, je fus frappé d’une évidence qui ne m’a plus jamais quitté depuis : les vrais philistins ne sont pas des gens incapables de reconnaître la beauté – ils ne la reconnaissent que trop bien, ils la détectent instantanément, et avec un flair aussi infaillible que celui de l’esthète le plus subtil, mais c’est pour pouvoir fondre immédiatement dessus de façon à l’étouffer avant qu’elle ait pu prendre pied dans leur universel empire de la laideur.
Des députés sont nommément désignés, dénoncés, et leurs permanences parlementaires défoncées, murées. Leur crime : avoir « mal voté ». Cet été, le CETA ; demain, la loi sur la Sécurité Sociale ; et les trois prochaines années de ce quinquennat toutes les réformes en cours d’élaboration législative.
C’est dans les titres de la rubrique « Faits divers » des journaux de province que l’on trouve des merveilles d’humour. Les préposés à ces rubriques y lâchent parfois quelques beaux traits d’esprit — d’ailleurs souvent involontaires. L’occasion aussi, pour les plus conscients de tourner en dérision leur métier, et sa prétention au sérieux. Comme nous le faisons tous dans ces moments tragiques ou désolants de la vie, dont on fait des comédies pour mieux s’en consoler…
Mercredi matin, les murs et les piliers des Halles ont soudainement tremblés : une fanfare bavaroise y faisait son entrée, plein cuivres et au pas cadencé. Martiale et le souffle puissant, d’un coup, des odeurs de bière et de choucroute imaginaires ont envahi l’espace de ce temple marchand où se vendent habituellement des salades, notamment, se vident des verres, beaucoup ; et où naissent, souvent, de perfides rumeurs ovaliennes et politiques.
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]
Au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, un avocat a parlé. Il n’a pas défendu. Il a sali. Dans le prétoire, lieu de droit et de mesure, l’infâme a trouvé une voix. Des mots pour […]