Retour des Halles et café à la terrasse du Mirabeau. Sur le cours du même nom, les chapiteaux blancs du salon du livre. Une jeune femme, s’approche de ma table. Elle voudrait m’offrir un poème me dit-elle. J’accepte, d’un geste. Elle se penche vers moi et déclame ce poème de Charles Cros. Sa voix a des parfums vanillés, et son beau regard noir brille sur son beau visage cuivré. Un instant ensoleillé.
Quoi de plus répugnant que le spectacle donné par la meute de tous ceux qui doivent mandats et notoriété au chef jadis adulé de La France Insoumise et qui font mine de découvrir aujourd’hui l’autoritarisme et le cynisme politique de Jean Luc Mélenchon ; quoi de plus répugnant en effet que d’avoir à supporter autant de lâcheté et d’hypocrisie étalées ainsi à la pelle, sans compter, sans honte ni reflux sur tous ces plateaux radios et télés graisseux et complaisants.
À part ça, les Halles de Narbonne étaient en deuil ce matin ; et il pleuvait. Le Racing Club Narbonnais avait pris quarante points, en demi-finale de Nationale, la veille au soir, à domicile et, circonstance aggravante, contre Carcassonne ; des Halles en deuil, disais-je, mais bondées et toujours aussi vivantes. À midi, le soleil brillait.
Ils cherchent des maîtres.Ils disent chercher du sens. Chez Jean-Luc Mélenchon, ils trouvent une voix. Forte. Tranchante. Rassurante.Elle dispense de douter. Elle dispense de penser. […]
La scène se passe à Bondy. Jean-Luc Mélenchon parle des socialistes. Il ne les combat plus, il les évalue. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter », dit-il. […]
𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧. Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon. Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]