Dans l’Indépendant, toujours bien informé, « hier », le trou financier du RCNM était de 700 000€ et la relégation quasi certifiée, aujourd’hui, il n’avoisinerait, selon ses sources, que 300 000€, et la descente en Fédérale moins assurée. Pour ne pas dire improbable – la relégation! Ce qui est plus sérieux. Un « proche du dossier », auquel se réfère le rédacteur de cet article, n’affirme -t-il pas en effet que : « Certains clubs affichent en fin de saison des pertes bien plus importantes mais ces clubs ont à leur tête des présidents capables d’apporter des garanties et de rassurer le DNACG« .
Dans les rayons de supermarchés, sur nos écrans de télé, nos ondes, nos journaux, nos ordinateurs, nos tablettes, nos boîtes de courriel, nos verres de bière, nos tasses de café – comme celle dans laquelle me fut servi un « expresso » à la terrasse du si bien-nommé Petit Moka, hier, à Narbonne – nos paysages, urbains et ruraux, nos routes, nos cartes de crédit, nos boîtes aux lettres, nos vêtements… , partout et toujours la publicité s’immisce, s’impose, s’incruste, s’enracine…
Comme tout territoire, Narbonne n’est pas entièrement lisse et homogène. Au contraire, c’est un agrégat de quartiers, d’ îlots qui ont leur histoire, leur style ainsi que leurs frontières invisibles. Promenez-vous par exemple rue Cabirol, puis bifurquez sur la place Cassaignol : vous avez traversé un espace très bref et vous voilà dans un changement total d’ambiance visuelle et sonore. Il y a comme bio-diversité appliquée à la Ville, où ce ne sont plus les espèces mais les espaces qui apparaissent, se développent, et où d’autres sont menacés ou en voie d’extinction.
François Hollande a commencé son quinquennat en remontant les Champs-Elysées sans parapluie sous la pluie. Deux ans plus tard, il commémorait le 68ème anniversaire du débarquement en prononçant son discours sous les eaux, sur l’île de Sein.
L’Hacienda, orthographiée avec la cédille, désigne le mythique club ouvert en 1982 à Manchester, qui fit émerger la techno et la house music en Europe. Fermée en 1997, elle fut détruite en 2002, mais reste une indépassable référence pour la pop culture.
Le MRAC de Sérignan a décidé de rendre hommage à l’imaginaire de l’Haçienda en invitant l’artiste montpelliérain Bruno Peinado, dont c’est la première exposition solo dans le Sud de la France.
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
La scène se répète. À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n’est plus une anecdote, c’est une hémorragie. Une […]
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]