Un évènement d’importance nationale a eu lieu hier dans ma petite ville. Madame Pinel y est venue pour présenter le lancement d’Atlass, « une plate-forme d’échanges réunissant des initiatives numériques et citoyennes » et saluer les mêmes réalisations numériques locales. Beauté du jargon politico-administrative! La couverture médiatique fut à la hauteur de l’évènement, sans nuance un tant soi peu, sinon critique à tout le moins interrogative.
Inutile et stupide polémique politicienne sur le nombre de personnes « drainées » (cf l’Indépendant) par les « Barques en scène ». Incontestablement il y avait du monde sur les deux cours: j’en ai vu beaucoup; et du beau monde sur la grande scène: je n’en ai vu aucun. Comme samedi Benabar, que j’aime bien pourtant. Trop loin, trop de bruit… Même sa voix, méconnaissable. Il n’est pas fait pour ce genre de scène. Trop vaste. Ses textes, sa sensibilité exigent plus d’intimité, d’attention pour être pleinement goûtés. Comme pour Barbara, dont je garde un si mauvais souvenir lors de son passage à Montpellier, au Zénith. La veille, rien vu non plus sur les Barques. Si, des amis au stand des Centurions. Rosé et barquettes de morceaux de seiche, moules … passés à la plancha, au menu.
Guy-Alain Bembelly, dans son blog, dimanche, s’en prend à l’institut de sondage Odoxa. Un institut qu’il ne soupçonne plus d’être à la solde du couple Valls-Macron. Il en est persuadé! La preuve? Les résultats d’un de leurs sondages, publié pendant l’université d’été du PS à la Rochelle qui, comme tout le monde le sait, s’est déroulée dans une ambiance studieuse et fraternelle. Et de citer:
Devant les représentants des patrons – ils ont aussi leur université d’été – Emmanuel Macrona prononcé ces mots « la gauche n’est pas exempte de critiques particulières », ajoutant : « Elle a pu croire à un moment que la France pourrait aller mieux en travaillant moins. C’était des fausses idées ». Gagner plus en emplois, salaires, loisirs grâce au partage du temps de travail, était en effet le « récit progressiste » de l’époque… Les résultats sont là! Inutile d’insister. En octobre 2014, j’avais déjà noté dans un de mes billets que notre jeune ministre de l’économie « carbonisait la langue de bois politicienne ». D’où vient donc sa liberté de parole, dont nous privent en général les hommes de pouvoir et d’appareils? Simple: sa vie, son standing, ses revenus, son patrimoine etc… ne dépendent pas de la rente publique.
Jeudi 27 août. Matinée de mise en place des « Barques en Scène ». Côté Cité, deux allées de stands avec leurs pompes à bière, bâchés Heineken ou San Miguel. Le Vert domine. Côté Bourg, la grande scène et quelques cabanes, au fond, près du cagnard. Toutes blanches! Côté Halles, Gilles Belzons viré par les services municipaux de son emplacement habituel. Carton rouge! Une opération commando au profit d’un bar et d’une association anciennement d’Ouveillan (1), qui n’a strictement aucun rapport, bien entendu, avec les liens d’amitiés politique qui lient Monsieur Cribaillet, le maire de cette petite commune voisine, à Didier Mouly, au sein de la communauté d’agglomération du Grand Narbonne – ils appartiennent en effet au même groupe d’opposition… Bonnes Barques!
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À table. Sur le mur,ses dernières lunettes,monture fuchsia vif,posées sur la tranche d’un petit tableau. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un […]
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