« La vanité et la crainte du ridicule sont les traits les plus saillants du caractère français. »

 
 
 
 
 
 
Dans « L’Âme Française ou la Mesure de l’Espace », l’un des grands chapitres de son livre : « Découverte de l’Archipel » (1932) *, qui commence à la page 61, Elie Faure note, dans un style généreux, pour ne pas dire gourmand, ceci – qui sont les premières lignes – :

Assise au bord de son petit lit, Émilienne pleure.

 
Émilienne et Manuel, son mari : sur ses genoux, Laurent…
   

Assise au bord de son petit lit, Émilienne pleure. Ses mains jointes sur ses genoux serrés, sa tête légèrement penchée et ses yeux remplis d’eau jusqu’au bord, elle me fait penser à une petite fille qu’on vient de réprimander. Tous les soirs, à la même heure, Émilienne est ainsi : une petite valise à plat sur le côté, elle attend celui ou celle qui viendra la chercher pour l’emmener « dans sa maison ».

Ces gens si pleins de leurs idées, qu’il n’y a plus de place pour celles d’autrui…

 
 
 
 
 
 
J’ai souvent vérifié, à la lecture de textes publiés sur un réseau social, notamment, ou de commentaires sur ceux qu’il me plait, sur le même support, de rédiger, comme en ce moment, la constance, ou plutôt ce travers de l’esprit que les psychologues nomment : le biais de confirmation. Un penchant naturel de notre cerveau, si j’en crois ces derniers, dont la découverte ne date cependant pas des dernières avancées des sciences de l’esprit. Déjà, La Bruyère, dans son inégalable style, n’en décrivait-il pas les symptômes ? :

« Place Colette » est sorti en 2015. Comment ce livre de Nathalie Rheims serait-il aujourd’hui reçu ?…

 

     

Deux, trois jours peut-être avant la sortie du livre de Camille Kouchner : « Familia grande », et que n’éclate « l’affaire Olivier Duhamel » dont l’autrice dénonce, notamment, les agressions sexuelles que ce dernier aurait fait subir à son jeune frère, je tombais, tout à fait par hasard, dans une boîte à livres de ma petite ville où j’ai l’habitude d’y déposer régulièrement certains des miens (livres), sur un « roman » de Nathalie Rheims : « Place Colette. »

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