Contre-Regards

par Michel SANTO

Contrats aidés dans l’Aude ! le Conseil Départemental s’engage dans une vaine polémique…

contrats aidés

Ainsi va l’info dans nos journaux. Tenez, un seul exemple, la baisse du nombre d’emplois aidés programmée par le Gouvernement. Lundi donc, dans l’Indépendant, page 2 et 3, articles, commentaires et photos, notamment, des deux vice-présidentes socialistes du Conseil Départemental de l’Aude, mesdames Sandragné et Bossis

Nageant, il paraît que je serais aussi un « moteur de nos territoires »(de l’Aude) !?

     

J’apprends, sous la synthétique plume d’un conseiller départemental de l’Aude (qui ne choisit pas ses mots avec une pince à sucre), que le sport (il pensait sans doute à l’exercice d’une activité sportive !) serait « un élément » (un gage, peut-être, non ?) « d’épanouissement personnel » (ce qui ne va pas de soi, comme me le faisait remarquer, hier encore, ma mère âgée de 90 ans, mais en parfaite santé mentale et physique, qui jamais ne pratiqua aucun sport de sa vie pour l’essentiel réservée, hélas !, aux durs exercices obligés de nombreuses « femmes au foyer » de son temps – et de condition très modeste. Je pourrais aussi citer le nom d’un ami cher, il se reconnaîtra, d’un extrême raffinement intellectuel et d’une minceur athlétique dont l’énergie physique fut en grande partie consacrée à l’usage immodéré – et risqué : de nombreuses chutes sont à son actif – de son échelle de bibliothèque… ;

Le rugby, un sport de voyou pratiqué par des tueurs ?!

   

Parole d’expert ! Celle de Pascal Meya dans la page sport de l’Indépendant. Il analyse, dans une micro chronique,  la victoire de l’USAP sur Carcassonne et en tire cette admirable leçon : « l’USAP a pris une dimension supplémentaire : celle du tueur. Avant, à l’extérieur, elle était l’Abbé-Pierre du rugby. Maintenant elle sait tuer l’adversaire. Être leader, c’est être tueur. »

Mais pourquoi donc Bruno Roger-Petit, élevé au rang de conseiller du « Prince », est-il autant abaissé ?

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Bruno Roger-Petit vient d’être nommé, conseiller, porte-parole du Président de la République. Il est journaliste de métier. Depuis, éditorialistes, hommes politiques et stars des réseaux sociaux (universitaires, polémistes etc…) s’enflamment, s’indignent, vitupèrent, hurlent au scandale. Où est donc le problème ? Dans le fait qu’un journaliste soit chargé, avec d’autres conseillers, de la communication élyséenne (1) ?

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