Le théâtre de la vie politique nationale et régionale scénarisé par les grands médias me fait penser à ces vers sans cesse »commentés » par nos contemporains dans une langue aussi obscure que ne l’était le style de Racine : si lumineux !
« De l’absolu pouvoir vous ignorez l’ivresse,
Et des lâches flatteurs la voix enchanteresse.
Bientôt ils vous diront que les plus saintes lois,
Maîtresses du vil peuple, obéissent aux roix ;
Qu’un roi n’a d’autre frein que sa volonté même ;
(…)
Qu’aux larmes, au travail le peuple est condamné,
Et d’un sceptre de fer veut être gouverné ;
(…)
Ils vous feront enfin haîr la vérité,
Vous peindront la vertu sous une affreuse image (…)
Tout d’abord la mansuétude / Vînt ensuite l’ingratitude / »Mais on est chez Tartuffe ! /On se paye ma truffe« / A crié seigneurial / Notre chef provincial /Non lui répondit Royal / »D’ordre juste« il s’agit / Et pour qui mal agit / L’exclusion est permise / Sans remords et sans bises / Garde aux mots que vous dîtes / Qu’en passant vous perdîtes / Des blacks dont vous médites / Sachez ma réclame / Que je vous déclame / » Occire est juste / Quand le nuire est injuste » / Voilà ce qu’est labravitude / Qui entoute certitude / Est la reine des attitudes / Ne me parlez point d’inélégance / Ni d’obligeance / Vous qui dans la circonstance / Tuerait sans négligence / Que voulez vous mon pauvre ami / De vous et d’autres j’ai appris / Tous les coups bas sont permis.
PatrickNappez, le « patron » de la rédaction narbonnaise du Midi Libre, a raison de s’indigner de la mise en circulation sur Internet de rumeurs de « fraude fiscale » concernant le couple formé par F. Hollande et S. Royal.Mais il a tort de s’en prendre aux blogueurs et internautes en général, et à ceux de Narbonne en particulier, au motif qu’ils ne diffuseraient que des « boules puantes » : faux débats entre amis, réflexions pseudo philosophiques, propagande stalino-castriste, injures… Il est vrai que circulent sur le Net des informations et des « textes » nuls, scandaleux partisans et injurieux. Est-ce propre à la blogospère? Non ! évidemment. Ces détestables «copies» pullulent aussi dans l’univers de la presse écrite, notamment.
Tout cela est un faux procès. Et notre procureur a du mal à cacher sa rancune envers une réalité qui lui échappe.
L’époque est bien finie en effet où les journalistes pouvaient se présenter comme les seuls dépositaires du Bien et leurs journaux comme les dernières institutions de Salut. Leur pouvoir d’intimidation par « leur pouvoir de distinguer » (R.Debray) s’évapore. Et qui peut encore penser qu’un «billettiste», aussi talentueux soit-il, puisse, « du haut » et à l’abri de son monopole éditorial, régenter le bien et le mal dans sa cité? Personne. Désormais, l’information court aussi sur la «toile», et ailleurs. Et c’est tant mieux… Pour ma part, je me réjouis plutôt de cette extension du domaine de la liberté. Elle n’est pas sans risques, mais c’est la seule défense que nous ayons face à l’intolérance. D’où qu’elle vienne.
Je constatais, dans mon billet précédent, le mauvais coup porté à notre langue par « un barbarisme » venu de Chine et qui, par la complaisante et démagogique vertu de Messieurs Balladur et Lang vient d’être élevé au rang de « création linguistique »
Frèche, vient de nous l’annoncer, il se met en congé du parti socialiste pendant deux ou trois mois pour ne pas gêner la campagne de Ségo. Un acte de bravoure, pardon ! de bravitude, à la hauteur, re-pardon, à l’altitude, des fréchitudes à répititions de ce personnage à la perversité involontairementcomique si elle n’était extrêmement dangereuse. Grossière, la manœuvre l’est tout autant que sa sortie sur Hollande à qui il manquerait paraît-il une colonne « vertébrale ». Un gentil euphémisme, peut-être. Une profonde ingratitude, sans doute à l’égard de celui qui, en ce moment, et quand il ouvre la bouche, ne sait plus s’il s’exprime en son nom personnel, au nom du parti, de sa compagne ou de la candidate. Et voilà que cet histrion de Frèche s’y met. II part en vacances pendant deux ou trois mois alors que, le 27 janvier, le PS allait le virer. Que faire, comme dirait l’autre ? Quelle est la bonne attitude dans ce concert de casseroles ? Rester dans la floutitude ou proposer la fermitude ?Etre ou ne pas être ?C’est là la question…
P.S du 17 janvier : Ségo,ce matin: c’est bien ce qu’à fait Frèche.On peut en rester là. Couragitude! Et une nouvelle manière de faire la politique…à l’ancienne!
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]
Goldberg, l’aria.Lang Lang au clavier. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur […]
Assis sur le même banc.À la même place.Le premier à gauche. Pas un bruit. Le silence de son visagedans la nuit où elle s’est tue. Au seuil du chœur,l’or d’un vitrail. Puis des verts,des bleus,des […]