Une promotion touristique du Grand Narbonne qui va « faire tousser » à l’Agglo !

Après le coup de froid  provoqué en son sein par l’inscription à son ordre du jour d’un deuxième projet de crématorium sur son territoire (voir mon billet d’hier), voilà que l’Office de Tourisme Intercommunautaire a eu la bonne idée – j’ironise : on comprendra plus tard – de se lancer dans une « campagne de parrainage météo sur France 3 Occitanie pendant tout le mois de Décembre ainsi qu’une action de promotion en direction des clientèles Espagnoles au travers d’un supplément dans La Vanguardia. »

Et de deux crématoriums ! avec celui du Grand Narbonne ? Au feu… aux fous !

Jeudi 6, le conseil communautaire du Grand Narbonne va examiner et délibérer sur de nombreuses « affaires » concernant la « vie » économique et sociale, notamment, de l’agglomération narbonnaise. Curieux et intéressé je jette un rapide coup d’oeil sur l’ordre du jour,  pour littéralement tomber – de ma chaise aussi, en l’occurrence ! – sur deux projets de délibération concernant la création d’un crématorium, et son mode de gestion (en régie !), par le Grand Narbonne, sur la commune de Montredon des Corbières.

Violents coups de pâles dans le bocal politique narbonnais…

C’est d’abord Codorniou, le vice-président de la Région, qui, ce matin, se fait « souffler dans les bronches » par Courteau, le sénateur de l’Aude, pourtant d’un naturel habituellement courtois. Le premier reprochant au second de n’avoir pas signé le « Pacte de Narbonne » sur l’éolien flottant conclu avec la Présidente de la Région madame Delga – on aime bien dans ma petite ville turbiner l’emphase et le ronflant !

Qui, mais qui veut-on à la fin ?

Comme tous les « printemps des peuples », cet « automne jaune » couve en son sein ses ennemis les plus conséquents : ceux qui s’attaquent aux œuvres d’art les plus symboliques de la République, comme ceux qui légitiment leurs actes  en les noyant sous un épais sirop d’humanisme mielleux. 

Bascou et Mouly fument le calumet de la paix !…

   

Ce n’est pas tous les jours que l’on peut voir Didier Mouly et Jacques Bascou, confortablement calés dans deux fauteuils de style moderne, détendus, presque soulagés d’apparaître ainsi complices et apaisés, comme dans cette image d’archives choisie par la rédaction de l’Indépendant pour illustrer l’article de mardi dernier relatif à la « signature » par nos deux élus d’un pacte de bonne entente concernant des abords d’équipement.

Articles récents

  • 𝐃𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐥𝐢𝐥𝐚𝐬.
    Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se […]
    Aucun commentaire
  • 𝐒𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞.
    À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
    Aucun commentaire
  • 𝟐𝟎 𝐡 𝟎𝟐
    20 h 02 La terrasse du 89 Les premiers martinets Cris sur les toits Le cri seul Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
    Aucun commentaire
  • 𝐋𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞.
    Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
    Aucun commentaire
  • 𝐋’𝐢𝐧𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧.
    Louis a posé le livre.Table nue.La Corrida du 1er mai, Cocteau. 1957. Grasset. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
    Aucun commentaire