«Je vais aller doucement et je me répéterai s’il le faut»[1] a annoncé en préambule de sa dernière conférence de presse le tout nouveau président de la SASP du RCNM, Bernard Archilla. Ce qui est exact… pour la répétition bavarde! Jamais, en vérité, dans l’histoire récente de ce club il n’y eut autant de petites messes informatives depuis son installation aux commandes du club ; à l’inverse de son prédécesseur, qui lui n’en faisait pas, mais pour un résultat tout aussi équivalent. On n’y apprend rien d’autre, en effet, qui ne circule depuis des lustres autour des « tonneaux des Halles » et de certaines terrasses de cafés. Résumé : «Des règlements et engagements financiers ont été pris juste avant notre arrivée.
J’ignorais que la petite ville voisine de Coursan, qui, traversée par la RN 9 et le fleuve Aude était moins connue jusqu’ici pour son riche patrimoine historique et culturel que pour ses inoubliables embouteillages estivaux et ses mémorables inondations hivernales, possédait une Maison du Tourisme et de l’Information. Depuis hier, les voilà toute deux désormais entrées dans l’histoire culturelle nationale par la voie d’une dépêche signéeOdile Morain, dans Francetvinfo – Culturebox. Un texte plat comme une brème – dans lequel une grossière faute de grammaire donne du crédit à la dégradation généralisée de la prose journalistique –, qui nous informe que le photographe Philippe Kandel avait été censuré « suite à la plainte d’élus et de personnels administratifs de la mairie… ».
C’était un temps, dans les années 1975-1982, où j’occupais un bureau dans un ancien hôtel particulier de la rue de Bellechasse, à Paris. Le Ministère de l’industrie y avait installé sa Direction des Industries Chimiques et Textiles au sein de laquelle celles du verre et de la chimie minérale, notamment, faisaient l’objet de toute mon attention professionnelle. Parmi les rituels qui organisaient alors mes déplacements dans ce quartier dit des «ministères», celui qui m’amenait jusqu’au kiosque à journaux situé entre le Ministère de la Défense et la sortie du métro Solférino, revêtait plus particulièrement, et au quotidien, un caractère de première nécessité.
En direct du « Macar », dans la salle rouge, au fond du bar — le lien ici —. De jeunes femmes discutent sans retenue, elles rient en se servant des verres de vin blanc. Belle jeunesse insouciante croquée dans mon carnet…
Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ». Il devient père d’un jour, mari de circonstance, ami sur commande. Tout est […]
Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs. Ce France–Irlande n’est pas une simple victoire. C’est une démonstration. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber. Quelque chose cède. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime […]
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
. Le bitume est gris, l’écharpe est tricolore. Entre deux villages de l’Ariège, la route serpente, prévisible. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]