Hier soir, j’ai regardé le match France-Allemagne en tournant le dos au grand écran du café de « la Paix », à Gruissan village, où j’ai mes habitudes. Je prenais l’apéro, assis à sa terrasse, quasi déserte, face au nouveau resto « Les Vieilles Nouvelles », qui alimente en « tapas » ses clients.
Comment cela peut-il exister qui ne suscite la colère de personne? Comment peut-on encore tolérer ce lâche abandon, par nos édiles, du parvis du Théâtre Scène Nationale aux herbes folles et à la lente mais inexorable auto destruction? Par quelle aberration de l’esprit est-il permis de présenter toujours aux yeux de tous et des non-résidents en visite une entrée de ville digne d’une bourgade du tiers monde? Comment justifier une vitrine culturelle aussi désolante et prévoir à ses côtés une salle multimodale à 20 millions d’euros et un musée de la romanité, signé Norman Foster? Et comment peut-on faire preuve, à ce point, d’irresponsabilité sans que l’âme même de notre cité ne se sente blessée?
Coucou! Nous revoilà, Narbonne! nous disait dimanche matin, devant les Halles, un vendeur à la criée chapeauté de rouge. Midi Libre est de retour: « Bonjour Narbonne! » s’enthousiasmait Philippe Palat , le directeur de la rédaction du journal, dans un éditorial grandiloquent et racoleur: « Pour vous, amis de la belle et fière Narbonne… Une ville lancée à pleine vitesse sur les rails du développement… bénéficiant de racines sincères ( oui! vous avez bien lu, des racines sincères) … jalousée… car il souffle ici un vent nouveau, chaud et chaleureux… »
Article de Laurent Rouquette paru dans l’Indépendant du 1 juillet: « Le maire de Sallèles d’Aude était jugé hier pour prises illégales d’intérêt et détournement de bien public », disponible en cliquant sur (ici)
J’ai lu, dans la presse locale de cette semaine, un article, puis une promotion du Grand Narbonne présentant ce qui semble s’installer dans les esprits comme le nouveau concept clef de sa stratégie de développement économique, celui de technopole.
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