Dans le Midi Libre du 8 février 2015, cet article signé Manuel Cudel, qui résume les grandes lignes de notre entretien sur les initiatives prises par les collectivités locales et les CCI en faveur d’une coopération renforcée sur ce territoire central qu’est le narbonnais-bitterois – au sens large du terme. Dans le temps où j’oeuvrais dans ce sens, le Triangle d’OC était son nom!
Dans ces Contre-Regards radiophoniques, et cette première partie, il est question du chômage en Languedoc-Roussillon et de la concrétisation du projet de musée régional de la romanité (MURENA) à Narbonne…
Dans ces Contre-Regards radiophoniques, et cette deuxième partie, il est question du RCNM et des injonctions du Maire de Narbonne adressées à ses dirigeants et de l’abattage des platanes qui bordent le canal du midi et de la Robine…
Dans rugbyrama.fr, daté du 3 février, Didier Mouly précise sa pensée et ce qu’il attend des propriétaires australiens du RCNM: « Je ne m’intéresse pas à l’aspect sportif, je veux simplement que les Narbonnais soient plus impliqués. J’ai demandé à Rocky Elsom d’ouvrir la capital du club à hauteur de 30% pour les partenaires et à hauteur de 5% pour les Socios ». Autrement dit, si je comprends bien, peu importe le classement en bas du tableau du RCNM, il faut que Monsieur Elsom vende 35% de son capital pour se placer sous le contrôle d’une minorité de blocage « narbonnaise », et ce, de surcroît, sous huit jours. Un « entrisme », doublé d’une injonction, dans la gestion d’une société privée, au demeurant parfaitement saine au plan financier, qui va sans doute faire date dans l’histoire des relations entre une collectivité publique et une société anonyme sportive professionnelle. Mais qui semble tout de même pondéré, comme au Conseil d’État, par une « mineure » ainsi énoncée : « j’attends surtout que les propriétaires, les membres du Conseil de surveillance et de l’Association puissent se rencontrer ». Ce qui me semble beaucoup mieux raisonné et beaucoup plus raisonnable.
Il y a des matins, comme aujourd’hui, où, malgré un beau soleil – durera-t-il? -, soudainement, la violence du monde, au bord de votre vie, vous saisi à la gorge et vous laisse dans un état d’indicible égarement. La guerre, dans l’indifférence la plus totale, fait rage en Europe du Nord, en Ukraine, à quelque 2500 km de Paris; sur son flanc Sud, la terreur islamiste étend son emprise dans toute l’Afrique et recrute ses tueurs jusque dans nos banlieues; la poussée migratoire Sud-Nord n’a jamais été aussi forte et déstabilise les grands équilibres sociétaux des pays européens; la Grèce, dans une situation économique et sociale catastrophique, se donne un gouvernement qui refuse d’assumer ses engagements européens et met à l’épreuve la légitimité même de l’Union Européenne;
Je marchais dans l’air du soir, doux et frais.Le ciel, hier, à la limite du jour. Une lumière qui ne demande rien. Elle est là, simplement. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) […]
Ils s’assoient.Leurs mains se rejoignent. Les doigts parcourent la peau des bras, effleurent un visage. Ils rient. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par […]
17 h 30.Le banc des Barques. Le vent remonte du canal. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
L’homme occupe le premier banc, au départ du chemin de halage. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) […]