Ils étaient 400, dans ma petite cité, à manifester contre la « loi sécurité globale ». Mais une petite dizaine certainement à l’avoir entièrement lue. Oui ! je sais que disant cela, je ne ferais qu’exprimer mon habituel « mépris de classe ».
Dans la série, « il ne faut pas infantiliser les français » : cet après-midi, dans une zone commerciale, une heure de queue devant le magasin de jouet d’une grand marque commerciale – pas de pub ! – et affluence « métro » comme aux heures de pointe, à l’intérieur du magasin.
Dans celle – série – , fort applaudie ces derniers jours dans les médias, « le livre est un bien essentiel : c’était en centre ville et les passants passaient devant la vitrine d’une librairie indépendante ; un péquin – je ne compte pas le libraire… – à l’intérieur, feuilletait consciencieusement un livre ; il prenait son temps et semblait s’être mis à l’abri – dehors il pleuvait !
Il y avait peu de monde dans les Halles, ce matin. Très peu ! Des dames surtout. Agées. Les plus jeunes étaient derrière leurs étals. Elles s’ennuyaient. Le temps était lourd. Il passait mal. L’ambiance était noire. Le silence gris. On aurait pu entendre le murmure des terminaux de paiement mobiles. J’ai acheté mon pain chez Anna. On ne voit que ses grands yeux bleus.
À gauche Pierre Barnerias ; à droite Serge Abad-Gallardo
Étonnement, je n’ai rien lu sur ce « Hold-Up » tenté sur notre intelligence critique qui nous apprenne quelque chose sur son réalisateur – comme on le fait habituellement – ainsi que sur la composition de son oeuvre. Ce dernier point, il est vrai, ne mérite pas qu’on s’y attarde, tant les différentes séquences de ce film ne sont que des redites et l’ensemble une compilation de tout ce qu’on voit passer sur les réseaux sociaux et les plateaux des chaînes en continue depuis au moins 6 mois.
Faire part du Midi Libre en première page de cette édition dominicale qui nous annonce la (re !)naissance providentielle dans la joie et l’allégresse de notre divine et virginale enfant Carole ! Que sonnent à toutes volées nos merveilleuses et très inspirées cloches communicantes… Alléluia ! Alléluia !
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