Samedi 21 juin, le député de la REM, Alain Perea, était à Coursan, sans son fusil de chasse, pour assister à une distribution de poules de réserve — Une centaine si je compte bien. Et ce « afin de réduire la part des déchets fermentescibles » et promouvoir ainsi une « écologie de proximité et de bon sens ».
Petite suite à mon billet d’hier sur le petit « mundillo » politique narbonnais. Peu d’observateurs l’ont relevé, mais, parmi les soutiens de madame Granier-Calvet, figurent les rares mais influentes personnalités de la minuscule galaxie « radicale de gauche » : Didier Codorniou, Édouard Rocher, Jacques Bossis (le mari de Catherine Bossis, la vice-présidente Ps du conseil général) etc…. Celui de Jacques Bossis étant le plus manifeste, parce que public…
J’avais prédit que madame Flautre, la conseillère municipale EELV d’opposition, élue sur la liste « J’Aime Narbonne » conduite alors par Jacques Bascou, prendrait du large et quitterait le bateau d’une alliance, de fait, avec le PS, lors des prochaines municipales. Eh bien ! voilà qui est fait ! Dans le contexte d’une gauche éparpillée à la façon d’un puzzle où ce dernier parti, avec elle, est dans une situation où il joue tout simplement sa survie, les Verts n’ont en effet aucun intérêt à nouer des alliances électorales sous leur direction.
Dans un contexte de crise profonde au sein du parti Les Républicains (LR), crise que les élections européennes du 26 mai (8,48 %) ont mis clairement au jour (démission de Laurent Wauquiez, sécession de Valérie Pécresse — qui n’a aucun espace à droite ! — etc.), 71 maires et un président de conseil départemental (François Goulard, pour le Morbihan) issus de 35 départements et 12 régions, officialisent ou confirment leur soutien au président de la République, Emmanuel Macron et annoncent la création d’une « République des maires et des élus locaux » — initiative qui « contre » celle du président du Sénat (et le met en danger) : reconstruire les Républicains à partir des territoires.
Semaine éprouvante ! À lire la presse locale je n’aurais plus le choix qu’entre mourir sous les eaux de la Méditerranée, le « feu » de fanatiques islamistes ou celui, ionisant, des déchets nucléaires (de Malvési).
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