La ronde des prétendants au trône municipal a commencé, samedi dernier sur Radio Barques. Nicolas Sainte Cluque, le conseiller général socialiste et premier opposant de Didier Mouly en son conseil municipal, adoubé par l’association créée par Jacques Bascou, et attendant de l’être par la section socialiste locale, en a profité – il était dans son rôle !– pour dire tout le mal qu’il pensait du maire – à terme sortant, mais décidé à le rester, maire. Samedi viendra le tour d’Alain Perea, le député de LREM, qui ne dit rien de ses intentions, tout en laissant dire et en disant tout de son intérêt pour la ville…
Je ne connais pas Muriel ! Je ne l’ai jamais rencontrée et ne sais si nous avons des amis communs ou pas ; encore moins si nous entretenons de proches ou lointaines relations avec certains d’entre eux. Il va sans dire que son nom de famille m’est tout aussi inconnu.
Narbonne : place des Quatre Fontaines et alentour…
Fermeture de commerces ; nombre de logements vides, ou dégradés – alors qu’on nous répète en boucle que la France manque de 500 000 logements neufs par an – ; fuite des familles qui en ont les moyens vers la périphérie et ses maisons individuelles ; appauvrissement – les coeurs de villes moyennes sont devenus plus pauvres que leur environnement immédiat – ; disparition de commerces de base – boucherie, boulangerie, équipement de la maison – au profit d’enseignes de tatouage, de vapotage, d’achat d’or, de ventes éphémères… – ; étalement urbain à la périphérie autour de grandes zones commerciales ; enlaidissement des entrées de villes… , ce portrait désolant des villes moyennes est aussi en partie celui de Narbonne ; et si plus personne aujourd’hui ne le conteste , rien ne semble encore être vraiment entrepris pour remédier à cette situation*. Les élus locaux en parlent, certes, mais l’envisagent souvent comme un problème de commerçants, quand ils n’invoquent pas la fatalité. Alors que le phénomène est général et que les solutions sont structurelles. Il importe, en effet, et vite, de repenser globalement la ville de demain, d’en refaire un espace public de qualité en jouant sur tous ses usages : logements, transports, espaces de détente et de loisirs … avec une grande attention aux détails (espaces verts, trottoirs larges, couloirs pour les cyclistes, façades, devantures des magasins…) comme aux éléments identitaires et patrimoniaux. Cela exige évidemment un travail sur le long terme, un travail de couture constant et minutieux. De sorte que l’on peut considérer l’époque des ingénieurs et des grands aménagements – fleuris ou pas – finie, datée. Place donc aux maires « ménageurs » et aux urbanistes-paysagers – Les prochaines municipales devraient être l’occasion d’opérer, enfin, ce changement radical de politique…
*Les élus seraient déjà bien inspirés de ne plus continuer à construire la ville en dehors de la ville, avec toujours plus de centres commerciaux, de zones d’activités, de rocades, de lotissements, notamment… ou de d’y déplacer des services publics…
« Sucette », le gourou des Socios du RCNM, a beau s’en « beurrer les noisettes », sortir la lame et pointer son équipe en lui retirant son aide financière, témoigne d’un curieux sens de la solidarité envers les dirigeants, les joueurs et les supporteurs d’un club vivant les affres d’une descente historique en Fédérale 1. Et ce, quatre jours seulement avant un déplacement difficile à Valence. Comme le dit la chanson : « ce n’est pas bon pour le moral ». Résultat : 49 points ! Une débandade que Jean Anturville, entraîneur de Narbonne, qualifie de « branlée ». Depuis les cloches sonnent dans les petites chapelles qui entourent le RCNM ; et chacune y va de son credo, on n’y pardonne rien : surtout pas les offenses, réelles ou supposées … Je ne dis évidemment pas que cette décision du patron des « Socios » explique cette lourde défaite. Mais comme ne pas comprendre qu’elle sème le trouble, instille le poison de la discorde. Au service de quoi et de qui ? Elle me rappelle d’ailleurs ce moment tragique dans l’histoire du Club où les « Narbonnais » (les grands sponsors aux moyens cependant faibles) sont sortis financièrement de la Société alors dirigée par les « Australiens » pour en prendre les rênes. On en connaît, et subit, le résultat depuis : pour une reprise gagnante, comme dirait l’autre, on espérait mieux que cette chute verticale, en effet. Mais comment pouvait-il en être autrement dans ce microcosme où chacun se croit investi d’une mission salvatrice, et passe le plus clair de son temps à « tuer » le malade. Le RCNM aujourd’hui, va mal ! Il se sait, comme tout organisme vivant, mortel. Personne n’en attend des miracles. Mais ne peut-on espérer de ses « partenaires » un peu de bienveillance ; de laisser aux vestiaires leurs petites vanités et stratégies de pouvoir ; et lui permettre de travailler et jouer enfin avec le sentiment d’avoir tout le « petit monde du rugby » derrière lui. Sans cela, en effet, à quoi bon survivre ?
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