Narbonne ! Municipales2020 : Nul ! Nul ! et Nul…

Narbonne. Hôtel de ville.

   

Finalement, quand on y réfléchit bien, la politique se résume à une seule passion : le goût du pouvoir ; et l’assouvir suppose que, par celui (ou celle) qui l’éprouve, soient clairement identifiés les obstacles à son épanouissement et simplement énoncées les raisons – pas toujours rationnelles – de son exercice. Je me faisais cette réflexion, au soir de la dernière « sortie » d’Alain Perea.

Narbonne ! Municipales2020 : Voir grand aujourd’hui, c’est peut-être penser, prévoir et agir avec un peu plus de modestie…

         

       

Roger Brunet est un éminent géographe avec qui j’ai pas mal travaillé. Lui, avait créé la maison de la Géographie de Montpellier , à la Région, nous la cofinancions, et je « m’occupais » d’économie, de recherche et de formation, notamment. Par métier, si je puis dire, mais aussi parce que j’aimais m’entretenir avec lui d’aménagement du territoire, en général, et de celui de l’ex-Languedoc-Roussillon, en particulier, nous nous rencontrions et discutions, souvent, de ces questions.

Narbonne ! Municipales2020 : La liste sans surprises de Didier Mouly…

Nouveau Narbonne
     

C’est en fin d’après midi que Didier Mouly va présenter la liste des candidats qu’il va conduire en mars prochain pour tenter de conserver son mandat de maire.

Dans la nuit de ce jour, j’ai vu bleuir le ciel sur les toits de ma ville…

     

Edward Hopper, 1942 Huile sur toile 61,9 x 112,4 Chicago, Terra fondation for Amarican art

 

Dans la nuit de ce jour

j’ai vu bleuir le ciel

sur les toits de ma ville ;

des fils d’or et d’argent

briller sur un cyprès ;

les ailes d’un goéland

s’ouvrir à l’orient ;

une ombre s’élever

au bas d’une croisée ;

les premières perles

aux branches s’accrocher ;

le soleil s’imposer

au silence glacé ;

et le jour s’élancer

sans rimes ni raisons ;

comme naît une promesse :

au risque de l’oubli ;

du souvenir aussi…

Scène de la vie narbonnaise… (et d’ailleurs) : Cet homme va toujours ainsi…

   

Je ne le connais pas. Il doit avoir mon âge. Disons qu’il est dans un temps où les nuits sont courtes. Quand je le croise dans la rue, il siffle. Des airs joyeux. De sa composition ou arrangés à sa manière. Cet homme va toujours ainsi. Tout entier dans sa petite musique. Ce jour là, il s’est arrêté devant la vitrine où nous commentions l’éclat d’une perle. « Faites vous plaisir, la vie est si courte. » Puis très vite a repris son chemin et ses trilles. Anonyme messager du temps qui passe. Comme un souffle.

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