La gravité universelle a une odeur de monoï.

Lu 14.07.2025
Une odeur de monoï.
Sur la plage, seul. Ou presque. Une brise légère, la mer calme, le silence presque parfait. Je savoure.

Lu 14.07.2025
Une odeur de monoï.
Sur la plage, seul. Ou presque. Une brise légère, la mer calme, le silence presque parfait. Je savoure.

Ve 11.7.2026
Il y avait la mer, au loin. Et la chaleur d’un soir d’été à Narbonne-Plage.
Quelques jours plus tôt, un incendie dramatique avait léché les portes de la ville. Plus de 2 000 hectares partis en fumée. De la garrigue en cendres, des pins calcinés, un vent de panique. Des vies brisées. Et puis le retour au calme.

Sa 28.6.2025
Elles étaient trois. Trois jeunes femmes. Superbes.
Elles ont jeté leurs sacs et leurs serviettes à côté des nôtres, comme on s’installe pour la nuit ou pour la vie.

Ve 20.6.2025
Moments de vie.
21 heures.
Le vent du Sud est brutalement tombé. Toute la journée, il avait soufflé doucement, balayant la chaleur, caressant les corps et les visages.

Di 18.5.2025
Moments de vie.
11h 34.
Retour des Halles et café à la terrasse du Mirabeau. Sur le cours du même nom, les chapiteaux blancs du salon du livre. Une jeune femme, s’approche de ma table. Elle voudrait m’offrir un poème me dit-elle. J’accepte, d’un geste. Elle se penche vers moi et déclame ce poème de Charles Cros. Sa voix a des parfums vanillés, et son beau regard noir brille sur son beau visage cuivré. Un instant ensoleillé.