Installé sur un banc public, Joseph regardait une troupe de jeunes collégiens.

   

Les garçons, debout, étaient plus nombreux que les filles, assises sur le large muret séparant la promenade des Barques des berges du canal. Tout ce petit monde parlait haut et fort ; riait. Il était 16h 30. L’heure du goûter.

Comme chaque année, nous nous sommes rendus au cimetière de Bages…

Cimetière de Bages d’Aude.

 

Vendredi. Comme chaque année, nous nous sommes rendus au cimetière situé à la périphérie de la ville où nos parents sont enterrés. Après avoir nettoyé à grande eau chapelle et caveau, nous avons déposé, dans chacune des deux sépultures, un vase de fleurs aux couleurs d’automne.

Samuel ne reverra jamais plus la mer et ses voiles…

       

Devant moi la mer semblait plus haute et plus lourde : un mur d’eau d’un bleu électrique. Des voiles blanches, comme des étoiles, s’en détachaient. Éclatantes. Elles paraissaient proches, immobiles. Tout en haut, le ciel était sans nuages, sans oiseaux.

« Efforce-toi de ne pas être de ton temps. »

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean François Billeter a pris le parti de réunir et de traduire les passages des Cahiers de Lichtenberg, cahiers tenus de 1764 à 1799. Il a ajouté aussi, dans son petit bouquin, un bref aperçu de sa vie et de son œuvre et un bref essai où il explique, lui le sinologue, les raisons qu’il a eues de s’intéresser à cet auteur. Ce matin, l’ai surligné dans ma Kindle, ces quelques perles :
 

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