Ce matin, « la Fourmi rouge » ( que je ne connais pas…), m’a adressé un court message dans lequel elle me dit n’avoir pas le temps suffisant pour aller consulter les divers sites sociaux vers lesquels sont automatiquement orientés mes billets. Je la sais pourtant active sur ces plates formes ( notamment sur celle de l’Indépendant ) et l’ai encouragée à l’être moins pour satisfaire son désir de lecture sacrifié sur l’autel de ces nouveaux médias. Son petit mot tombait bien, et, comme souvent ces temps ci, j’ai pu mesurer la puissance discrète du hasard dont Denis Grozdanovitch a fait le titre de son dernier livre ( J’en recommande vivement la lecture! )
Je lui ai donc suggéré de lire « Protée », de Simon Leys, dans lequel, par une étrange coincidence, je venais de noter ce conseil pour gens pressés dans une époque sur-informée:
Comme le note Gide avec vérité, après avoir lu la prose des journaux, je constate, moi aussi, qu’un Montaigne ou un Balzac nous éclairent davantage. Aussi, je ne peux que souhaiter à mon épistoliaire fourmi d’économiser son temps pour le consacrer à de bonnes et solides lectures…
On croyait avoir tout lu et entendu à propos du mur des «petits cons» du syndicat de la magistrature. Que nenni ! Le Syndicat National des Journalistes, en élève un autre en rappelant, nous dit-il «que l’utilisation d’images volées dans un lieu privé, en l’occurrence les locaux du SM, est contraire à la déontologie professionnelle la plus élémentaire».
Douze maires se sont réunis à Béziers pour réclamer leur LGV ( Ligne à Grande Vitesse ). C’est l’info régionale du jour ! Le symbole est fort. Voilà donc nos douze apôtres partis à la conquête des « financements européens les plus élevés » , les caisses des Etats français et espagnol étant elles aussi sollicitées. Œcuménique à souhait, surtout en ce dimanche, la posture affichée n’en est pas moins d’une hypocrite et cruelle inanité. Tous ces maires, on le sait, exigent, pour leur ville, une gare TGV; de sorte qu’à les suivre, ne s’y arrêteraient que des trains qui, à petite vitesse, forcément y circuleraient. Quant au reste, c’est à dire l’essentiel, son « budget » , la corne d’abondance pour l’abonder est épuisée et on ne peut plus compter sur des contribuables exaspérés. Croieraient-ils donc aux miracles, nos maires en mal de publicité? Ce sont-ils humblement demandés, en ces temps de diète forcée, ce que coûtait cet offensant étalage de leur vanité ? Que ne lisent-ils l’Ecclésiate, comme le poète, il a toujours raison. Bon dimanche !
À table. Sur le mur,ses dernières lunettes,monture fuchsia vif,posées sur la tranche d’un petit tableau. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un […]
Chaque seconde apporte son lot de nouvelles. D’images. D’analyses. De commentaires. Puis de commentaires sur les commentaires. Rien n’arrive seul. Walter Benjamin observait déjà que les événements […]
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]