François Hollande : « Un ancien président peut très bien refaire de la politique et être candidat à l’élection présidentielle… » Évidemment ! Il n’est pas d’animal plus hérissé et plus gonflé de vent qu’un âne bâté qu’on appelle « ancien président ».
23 janvier 2022.
« Je fais de la politique, car on m’a refusé le job de mes rêves » (Le Figaro Madame du 22 janvier), nous dit Valérie Pécresse. Dont acte, la France et la République ne la font pas rêver. On l’avait deviné, tant chez elle tout sonne faux. Comme une moinesse dansant le tango.
22 janvier 2022.
Dans un entretien à « Libération », Madame Taubira, toujours aussi modeste, a détaillé ce qui la distinguait de ses rivaux à gauche, notamment son « assise, qui doit faire envie à des tas de gens ». Pas à moi en tout cas ! Assise ample et disons généreuse, sans doute, mais hélas ! sans réel fondement. Celle de Pénépole Cruz, par contre…
L’histoire retiendra qu’après avoir privé Lionel Jospin d’un second tour – et sans doute de l’Élysée – pour seulement 0,7 % des voix, le 21 avril 2002, François Hollande l’installe à la tête du prestigieux ministère de la Justice, de 2012 à 2016, et lui donne ainsi une notoriété dont elle se pare orgueilleusement pour une nouvelle fois se présenter à l’élection présidentielle. Avec pour résultat probable d’ajouter à la déroute électorale du PS, un énorme fiasco financier. Finalement, cette dame a toujours été une menace pour le PS, et, sans trembler, elle entend à présent achever son « travail » : liquider, dans tous les sens du terme, ce qui reste du parti de Jaurès.
Elle a pris l’habitude de me « faire un Messenger » pratiquement tous les soirs depuis que la Covid perturbe sa scolarité et ses activités sportives ou culturelles. Hier, c’était pour m’informer qu’elle avait été testée et qu’elle « était négative ». Sa mère et sa grande sœur, à l’inverse, « positives » resteront confinées. Contente malgré tout, elle s’impatientait de reprendre le chemin de son école. Faut dire que sa « maîtresse » est « gentille », qu’elle lui donne des cours et des devoirs à distance, en audio notamment ; mais qu’elle ne serait pas dans sa classe demain « parce qu’elle a une gastro » et non pour suivre l’appel à la grève des syndicats enseignants, me disait-elle. À l’en croire, les cours se passent plutôt bien et sans stress ; et le port du masque ne la gêne « pas plus que ça ». Ce qui la conduite naturellement à m’exposer le protocole en vigueur dans son école avec une clarté et une précision proprement stupéfiantes pour une petite fille de son âge (dans quelques jours 10 ans !). Moi qui n’avais rien compris à ce protocole tel qu’il m’avait été rapporté par les médias et expliqué par des professionnels de l’information, et qui trouvais bien fumeuses, pour ne pas dire très hypocrites, les raisons invoquées par les syndicats d’enseignants pour justifier leur mouvement de grève, l’innocence de Mila m’en livrait tous les secrets. Il faut savoir écouter les enfants ! Ils n’ont pas, comme les « grands », de préjugés « sociaux » sous lesquels se cachent souvent des intérêts corporatifs, politiques ou symboliques. J’en eus encore l’exemple au journal de 13 heures où des enseignants grévistes étaient interrogés, en direct, selon la technique joliment qualifiée de « micro-trottoir ». Eh bien, je dois dire que si je n’ai rien compris des difficultés qu’ils rencontraient dans la gestion de leur protocole sanitaire, j’ai bien saisi par contre, du moins je le crois, le sens politique réel de leur mobilisation. De ce dernier, évidemment, Mila ne peut rien en dire. Fort heureusement ! Le temps des illusions et des mensonges, celui des « grands », viendra hélas ! bien assez vite…
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