Ce matin, nous avons quitté notre « cabane » pour nous rendre en ville. Un devoir familial nous obligeait. Devoir est un peu fort, cependant. En vérité, les parents de Milo avaient un rendez-vous et personne « sous la main » pour le garder.
On trouve de véritables pépites en consultant son fil d’actualités. Ainsi ce manuel publié en 1828 : « Le Gastronome français, ou l’art de bien vivre ».
Ces élections régionales et départementales, montrent, s’il le fallait, que les principes, en politique si souvent invoqués par les partis, sont d’abord et surtout indexés sur des rapports de forces entre alliés potentiels – et adversaires – et conditionnés par les modes de scrutin. Ainsi, dans ma région Occitanie – élection à la proportionnelle –, avec 40% au 1er tour, le PS de madame Delga envoie balader les Verts et la France Insoumise, jugés, sans appel, totalement « incompatibles » ; tandis que Madame Sandragné, sa collègue socialiste, présidente du Conseil Départemental de l’Aude, où les élections se font au scrutin majoritaire à deux tours, elle, s’est alliée, sans barguigner, dès le premier tour, et sans état d’âme philosophico-politique, aux mêmes Verts finalement expulsés par madame Delga du futur Conseil Régional. Et que dire de madame Pulvar, tête de liste PS en Ile de France, qui, avec un petit 11%, ardente et chaleureuse à présent, fusionne sa liste avec celle des Verts, arrivés devant elle, et la France Insoumise…
Bref ! à 40% on a des principes et à 11, des intérêts… (Je précise que le même point de vue pourrait s’appliquer à d’autres exemples du/ou des camps d’en face)
En pensant précisément au vote d’hier, je crois surtout que les français ont sauté ces élections et se réservent pour la seule qui compte vraiment à leurs yeux, hélas ! , la présidentielle ; présidentielle qui, de surcroît, aura lieu dans moins d’un an… Comment en serait-il autrement en effet quand les médias ne cessent de nous projeter en 2022 en mettant en scène le seul duel entre le Président sortant et la candidate du RN ?
J’ai quitté ma cabane de bord de mer hier soir et fait les quinze kilomètres qui me séparent de ma résidence, afin d’y pouvoir voter le plus tôt possible. Je voulais éviter à tout prix de trop longues files d’attente devant les isoloirs et ne pas subir la très forte chaleur des jours précédents dans la « salle des mariages » de l’Hôtel de Ville – salle pour l’occasion exceptionnellement consacrée à la votation républicaine.
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