Barques en Scène, vendredi soir, 21 heures 32, sur la grande scène du cours Mirabeau, Hélène Siau termine son concert. À distance, sur ma terrasse, par-delà les toits et les nuages, j’ai goûté cette voix bien posée aux sonorités caressantes.
Le Figaroa mesuré la vitalité économique de 113 villes métropolitaines de plus de 50.000 habitants, au moyen de nombreux indicateurs socio-économiques. Bilan: Cergy l’emporte, Calais ferme le classement. Et Narbonne me dirait-vous ? Au 107ème rang, elle échappe de peu au flop 5.
J’ai l’habitude (les matins seulement), qui ne s’explique pas, (encore que ce qui suit l’explique en partie), de prendre la rue Droite (piétonne) à son débouché , sur la place de l’hôtel de ville, pour la remonter ensuite, tout en saluant au passage quelques figures amies ou connues sorties sur le devant de leur boutique ou restaurant, jusqu’à la place nouvellement baptisée du Forum (désertée ou presque depuis la fermeture d’un magasin spécialisé dans le service informatique et la disparition d’un café restaurant dont le jeune chef avait la réputation de présenter à ses clients de fabuleux « tartares ») ; place que je traverse ensuite, tout aussi habituellement, sur son côté droit, pour me diriger vers le collège de Cité ( j’y fus scolarisé jusqu’à la classe du brevet), après avoir cependant parcouru la très courte rue de l’Ancienne Porte de Béziers où se tenait jadis une crèmerie (on y expose désormais de vilaines, à mon goût, « toiles » : je ne voudrais pas être trop offensant…) dans laquelle ma grand-mère maternelle (elle habitait tout près : rue Michelet) m’envoyait chercher des « yaourts-nature » élaborés par son propriétaire calotté et tout de blanc vêtu dont le plus proche voisin était un charcutier qui faisait le bonheur hebdomadaire des amateurs narbonnais de « tripette » (le jour de sa commercialisation des queues se formaient jusque dans la rue…)
C’est un mot, ou une phrase, lu et entendu dans les médias, avant et après le massacre de Barcelone, qui me sort par les trous du nez : « déséquilibré ». Un terroriste islamiste ne serait ni l’un (terroriste) ni l’autre (islamiste), mais souffrirait d’un déséquilibre mental (de troubles psychiatriques !) Pas responsable donc ! Malade il devrait être soigné.
Dans son blog, Bernard Lecomte écrit ceci : « En démocratie, le pouvoir vient du peuple. Pour tout dirigeant élu, la tentation est d’entretenir par tous les moyens la bienveillance du peuple. Pour cela, il y a la communication et tous ses artifices que Macron maîtrise parfaitement : photos dans Match, séquence people à la TV, tweet compassionnel, etc. Le danger est de vouloir maintenir aussi l’information (la vraie, celle qui relate, qui enquête, qui critique, qui instruit) derrière le grand rideau de fumée de la « politique spectacle. »
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