Devant l’ampleur de la polémique, je ne pouvais pas rester muet et me suis donc décidé à rédiger rapidement ces quelques lignes sur « l’affaire » dite de l’arrêté « anti-burkini » pris par le maire de Nice. Une mesure de police municipale, je le rappelle, interdisant son port jusqu’à la fin du mois d’août, et motivée pour des raisons de « troubles à l’ordre public ».
Je ne pouvais me taire, car je ne crois pas du tout à la génération innocente et spontanée du « burkini » dans l’espace public ; comme celle de la burka, d’ailleurs. Je n’ai pas cette naïveté, en effet, et force m’est de constater qu’il y a des groupes, certes minoritaires, mais très actifs, qui cherchent, par ces moyens particuliers, notamment, à attiser les tensions dans un climat déjà tendu par la série d’attentats dont a souffert – et souffre encore – notre pays ; et qu’ils y arrivent aisément.
«Je vais aller doucement et je me répéterai s’il le faut»[1] a annoncé en préambule de sa dernière conférence de presse le tout nouveau président de la SASP du RCNM, Bernard Archilla. Ce qui est exact… pour la répétition bavarde! Jamais, en vérité, dans l’histoire récente de ce club il n’y eut autant de petites messes informatives depuis son installation aux commandes du club ; à l’inverse de son prédécesseur, qui lui n’en faisait pas, mais pour un résultat tout aussi équivalent. On n’y apprend rien d’autre, en effet, qui ne circule depuis des lustres autour des « tonneaux des Halles » et de certaines terrasses de cafés. Résumé : «Des règlements et engagements financiers ont été pris juste avant notre arrivée.
Samedi ! Enfin une journée de répit. Du soleil, comme toujours ou presque, et une légère brise marine, comme jamais depuis des semaines. Des journées entières à subir un vent du Nord Ouest soufflant par rafales à 70/80 km/h. Et des plages du littoral audois ordinairement bondées transformées en champs de sable désertiques, la douce Méditerranée en glaciale mer Arctique, les bistrots de la côte en «cabines de protections», les touristes – désespérés ! – en zombies décoiffés, les autochtones – rigolards ! – en moines cloîtrés, le massif de la Clape – et d’ailleurs – en parc verrouillé, les églises et chapelles en havres de fraîcheur, les centres-villes en « chaudrons » orientaux, les marchands de glaces en vendeurs de « soupes » crémées…
J’ignorais que la petite ville voisine de Coursan, qui, traversée par la RN 9 et le fleuve Aude était moins connue jusqu’ici pour son riche patrimoine historique et culturel que pour ses inoubliables embouteillages estivaux et ses mémorables inondations hivernales, possédait une Maison du Tourisme et de l’Information. Depuis hier, les voilà toute deux désormais entrées dans l’histoire culturelle nationale par la voie d’une dépêche signéeOdile Morain, dans Francetvinfo – Culturebox. Un texte plat comme une brème – dans lequel une grossière faute de grammaire donne du crédit à la dégradation généralisée de la prose journalistique –, qui nous informe que le photographe Philippe Kandel avait été censuré « suite à la plainte d’élus et de personnels administratifs de la mairie… ».
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