C’est dans les années 2000 que je l’ai rencontré pour la première fois. Dans son atelier, à Moux, un village des Corbières audoises. Son nom m’avait été donné par une amie commune, Sylvie Romieux, artiste elle aussi, installée à Portel, situé un peu plus bas dans les Corbières Maritimes. Serge Griggio, puisqu’il s’agit de lui, est devenu depuis, sinon un ami, en tout cas une connaissance avec qui j’ai plaisir à bavarder.Surtout depuis qu’il s’est installé à Narbonne. J’aime son travail de peintre et de graveur. Et si je parle de lui aujourd’hui, c’est en souvenir de cet après midi où, pénétrant dans cette ancienne épicerie qui lui servait d’ espace de travail et d’exposition, je suis tombé sur sa série » Dyptique Griggio Pirotte « . Surprise! Pirotte lu et commenté par un jeune peintre en plein coeur des Corbières! Voilà comment, désireux de noter ici quelques lignes de cet auteur aimé, Griggio et Sylvie sont venus spontanément à mon esprit. Pirotte qui, n’est ce pas Serge?, en amateur de vin conséquent, a écrit ceci, qui devrait figurer au fronton de tous les chaix de ce pays:
Je pousse la porte de son salon et la trouve comme d’habitude devant son écran à regarder un documentaire animalier sur la 5. Quelques instants plus tard, « C à dire » et son invité : le directeur des opérations d’une ONG. Des chiffres, des commentaires, des images sur la situation en Somalie. 750 000 personnes menacées de mort. Guerre civile, famine, épidémies. Le tout dans un format de 5 minutes ! Immédiatement suivi par l’annonce de « C dans l’air » sur « Les niches de l’UMP » et ses Raffaninades pendant plus d’une demi-heure. Michel ! quand même ! Oui Maman ! C’était son jour anniversaire. Et devant nous une caricature du monde réel…
Voici un billet qui m’évitera de trop me torturer l’esprit. Et plutôt que de mal dire en peu de mots sur ce sujet tant de fois rebattu, lisons donc ceci:
« En définitive, le bruit médiatique devient inversement proportionnel au contenu factuel qu’on nous propose. On me dit que la finance s’est déconnectée de l’économie ? Je crois pour ma part que les médias se sont déconnectés de l’information. Ils fonctionnent en roue libre, alimentant leur propre folie, dans une dérive tout à fait comparable à celle de nos chers financiers. Vous n’en avez pas marre de cet immense bavardage ? Même ma propre opinion sur les choses finit par m’écoeurer. J’ai soif d’information factuelle, de longs reportages, bref de journalisme au sens noble du terme. J’en ai assez de remplir les vides en subodorant, glosant, discutant jusqu’à l’épuisement. »
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