Dimanche, les électeurs iront aux urnes pour une législative partielle dans la 8ème circonscription de Haute-Garonne. L’élection du député socialiste Joël Aviragnet ayant été invalidée par le Conseil constitutionnel le 18 décembre, « du fait de plusieurs irrégularités », notamment parce qu’une commune « n’avait pas transmis la liste d’émargement à la préfecture » (!?). Il avait battu, de 91 voix seulement, au second tour, le candidat de La République En Marche, Michel Montsarrat, restaurateur, carcassonnais d’origine et ancien demi d’ouverture de l’équipe de rugby de l’AS Béziers. Alors qu’au premier tour, Michel Montsarrat était pourtant arrivé largement en tête recueillant 33,4% des suffrages contre 17,78% seulement au candidat socialiste (soyez patient, Didier Codorniou va très vite entrer dans le jeu !)
Madame Carole Delga, la présidente de la Région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée, vient d’effectuer, à Narbonne, une visite du chantier (qui a pris du retard) du futur musée régional de la Narbonnaise antique[1].
Hier après-midi,une longue et forte délégation d’élus de la Région « Occitanie » était reçue par la directrice de cabinet de madame Royal. Sous la houlette deCarole Delga, présidente de la Région, suivaient Georges Méric, le président du conseil départemental de la Haute-Garonne, le député Kader Arif, le sénateur Alain Chatillon, les maires de Ramonville et Auzeville et le premier vice-président du département de l’Aude, Hervé Baro, notamment…
C’est àL’École des Mines d’Albi, vendredi dernier, que la présidente Carole Delga accompagnée de sa vice-présidente Sylvia Pinel et du président du Bureau de l’Assemblée Gérard Onesta, a officialisé la naissance de l’Assemblée des Territoires. 158 représentants issus de 61 territoires divers ( EPCI, PNR …), étaient donc rassemblés pour s’entendre dire « que ce sont les territoires qui la– madame Delga – guideront dans sa politique… qui resteront les maîtres d’œuvre à l’égard de leurs projets etc… ».
Toute la Frêchie doit avoir mal au crâne depuis l’annonce, cette semaine, par Carole Delga de la suspension de ses paiements à la société gestionnaire du partenariat public-privé de la nouvelle gare TGV de Montpellier. Une gare depuis longtemps (1999 !) réclamée par Georges Frêche. Située dans lenouveau quartier d’affaires d’Odysseum, son coût s’élève à 135 millions d’euros : 45 millions pour l’État, 45 pour SNCF Réseaux, 45 pour les collectivités territoriales ( Région, 32,175M€ ; Montpellier Agglomération, 11,825M€ et Nîmes Métropole, 1M€).
Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs. Il décrit la retraite du politique. Les dirigeants parlent. Les flux décident. Les nouveaux souverains tiennent les […]
Au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, un avocat a parlé. Il n’a pas défendu. Il a sali. Dans le prétoire, lieu de droit et de mesure, l’infâme a trouvé une voix. Des mots pour […]
Les rayons craquent. Ce n’est plus de la littérature, c’est une offensive. En France, la librairie est devenue un champ de tir. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Davos n’a pas fait « reculer » Donald Trump. Il a simplement rappelé que l’Europe parle quand l’Amérique décide. L’Union européenne reste structurellement dépendante. Militairement d’abord. Sans les […]
L’Europe s’efface derrière ses dossiers. Un document vient de paraître, préparé en vue d’un sommet informel de l’UE en février. Berlin et Rome y parlent d’une seule […]