De vrais jeunes petits bourgeois, déguisés en faux « révolutionnaires », ont invectivé Emmanuel Macron en le traitant de « social traître », nous apprend le journal Le Monde. Certains, ont même occupé La Sorbonne, croyant prendre ainsi l’Élysée, comme les bolchéviques en 1917 le Palais d’hiver. L’Infâme, l’inculture et le ridicule réunis ! À ces jeunes imbéciles, le « vieux » que je suis, se permet de leur rappeler que « social-traître », était l’injure politique suprême des staliniens pur-jus dans les années 30-40. Pour eux, les socialistes réformistes et les fascistes étaient à mettre dans le même sac. Avec cependant un sens de la hiérarchie assumé : l’ennemi principal étaient les réformistes et les démocrates. Comme aujourd’hui, pour ces jeunes gens au cerveau reptilien, Emmanuel Macron. J’avais été tenté de ne rien dire de ce micro évènement. Mais comme autour de moi, je lis ou entend, sur un mode aussi violent, parfois plus léger, voire badin, quand ce n’est pas, chez des « intellectuels » prétendument de gauche, avec des sophismes éculés pour faire illusion, la même équivalence politique posée entre l’extrême-droite de Madame Le Pen et le Président sortant, il m’était impossible de rester muet. Il fallait que « ça sorte » ! Depuis, je me sens mieux. Plus léger. Joyeuses Pâques !
On fait parfois de belles rencontres sur les réseaux sociaux. Celle de Denis, sur Facebook, en est une. Il y a quelque temps déjà, je ne sais plus à quel propos, je lui avais dit que j’avais tout lu de Patrick Modiano. Fidèle lecteur lui aussi de cet auteur, il m’avait demandé si je connaissais Didier Blonde – je comprends à présent pourquoi. Je lui répondis que j’ignorais tout de lui. Mais l’attention portée à cet écrivain par Denis avait éveillé ma curiosité.
« Elle portait une certaine idée de l’homme et militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l’universalisme, l’unité du genre humain, l’égalité de tous avant l’identité de chacun, l’hospitalité pour toutes les différences réunies par une même volonté, une même dignité, l’émancipation contre l’assignation (…). Que nul aujourd’hui ne fasse mentir ou ne détourne son combat universel. Ce n’était pas un combat pour s’affirmer comme Noire avant de se définir comme Américaine, ou Française. Ce n’était pas un combat pour dire l’irréductibilité de la cause noire. Non, mais bien pour être citoyenne libre, digne, complètement, résolument. » Voilà, tout est dit ! Et tout fut beau, juste et digne. Oui, ce soir, la France était belle.
Je me suis arrêté quelques instants sur la situation politique et idéologique du moment. Manière de rassembler en quelques lignes ce que j’en pense. Ou plutôt d’en dégager les lignes de force. Pour moi-même. Voici :
Maire de Montpellier de 1977 à 2004, président de la Communauté d’Agglomération, député, président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche n’en a pas moins continué d’exercer son métier de Professeur d’Université. Et, jusqu’à sa mort, le 24 octobre 2010, être autant admiré que détesté, par se amis politiques ou pas.
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]
Goldberg, l’aria.Lang Lang au clavier. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur […]
Assis sur le même banc.À la même place.Le premier à gauche. Pas un bruit. Le silence de son visagedans la nuit où elle s’est tue. Au seuil du chœur,l’or d’un vitrail. Puis des verts,des bleus,des […]