C’est un privilège du à mon âge, hélas!, mais, chaque année, je reçois du Maire en fonction, une lettre m’informant de la traditionnelle distribution de gourmandises pour les fêtes de Noël.
Que noter aujourd’hui qui n’ait l’air d’une reprise (dans tous les sens du terme) de ce que les médias nous font entrer dans la tête du soir au matin ? Puisqu’il est établi une bonne fois pour toutes que si la neige tombe en abondance, les chinois restreignent les libertés, les juges libèrent les truands (et emprisonnent les policiers), le climat se réchauffe, les déficits se creusent, la santé se dégrade, l’éducation n’en parlons pas et tout le reste à l’avenant, la faute en revient à nos gouvernants et que les solutions sont dans les serviettes de leurs opposants, pensons à autre chose. Je ne sais pas moi ! A la chapelle des Auzils, tout en haut de la Clape, avec pour horizon la mer et la chaîne des Pyrénées, à Andrée Chédid et son dernier livre de poèmes, à cet espagnol de 90 ans rencontré ce matin qui connut bien mon grand père, à cet homme ou cette femme inconnue qui me tendait la main, à cette amie et mes étoiles… A tout ce qui fait l’étoffe de nos vies. A ces mouvements du corps et de l’âme qui me font tourner le dos au spectacle du monde, enfin. Un spectacle qui, en ce temps d’Avent, nous en présente la forme la plus vulgaire et la plus mercantile dans ses marchés de Noël: des baraques en rondins synthétiques couvertes de coton et remplies de pacotilles. L’image même d’une société tombée dans l’oubli de sa culture et dopée au dérisoire. Prête ainsi à s’offrir à tous les marchands d’illusions…
Le jour de Noël, quatre condamnés à mort ont été exécutés. Au japon. Par pendaison.
La journaliste de Radio Classique qui nous donne cette information oublie,sous le coup de l’émotion, de nous signaler que l’immense majorité des japonais ignore tout de la Nativité et de sa puissante charge symbolique.
À table. Sur le mur,ses dernières lunettes,monture fuchsia vif,posées sur la tranche d’un petit tableau. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un […]
Chaque seconde apporte son lot de nouvelles. D’images. D’analyses. De commentaires. Puis de commentaires sur les commentaires. Rien n’arrive seul. Walter Benjamin observait déjà que les événements […]
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]