Bordeaux mayor and founder of the right-wing UMP party, Alain Juppe speaks during a press conference at the Communaute Urbaine de Bordeaux (CUB), on November 22, 2012. AFP PHOTO/ NICOLAS TUCAT
De Philippe Torreton, dans l’Humanité, qui somme les électeurs de gauche d’aller voter aux primaires de la droite et du centre pour Alain Juppé, à madame Elise Lucet, dans Cash Investigation, qui réouvre le dossier Bygmalion, en passant par Buisson, dont le bouquin-brûlot est commenté dans et par tous les médias – qui jadis pourtant lui faisaient un procès continu en extrémiste de l’ultra-droite « fascisante » ! – , en passant par Plenel, qui publie le « carnet » d’un khadafyste inconnu, rempli de virements financiers en faveur de l’ancien Président et de sa campagne de 2007…
Edwy Plenel est reçu sur tous les plateaux de télévision. On ne voit plus que sa moustache à la Léon. Sur Soir 3, vendredi, le présentateur lui demande si, pour lui, les musulmans sont des cibles . Des cibles… Quand il y a en eut 17: journalistes, policiers et juifs abattus pour venger le prophète. Indécent! Et Plenel d’accuser la laïcité, « agressive » et stigmatisante, qui serait responsable des « violences » physiques et verbales des jeunes français de culture musulmane. Attaque de la laïcité suivie de tout un discours misérabiliste sur l’immigration maghrébine. Sa thèse, vieille et permanente, comme son trotskisme culturel revendiqué : en agitant les querelles religieuses, on détourne l’attention des enjeux politiques et sociaux. Rosa Luxembourg n’écrivait-elle pas déjà : « La guérilla permanente contre les prêtres est pour la bourgeoisie française l’un des moyens les plus efficaces de détourner la classe ouvrière des questions sociales et d’étouffer la lutte des classes. » Tout, chez lui, est donc compris comme le résultat d’une situation économique et sociale donnée, ou plutôt subie. Mais il faudrait qu’il nous explique alors pourquoi les immigrations précédentes, l’espagnole – j’en viens – et la portugaise, qui n’ont pas bénéficié de logements, même en des quartiers isolés – dans ma petite ville, nous étions concentrés dans le quartier le plus délabré et vivions dans des quasi-taudis – ni de la Sécurité Sociale pour les artisans, ni RMI, ni RSA, ni CMU …, il faudra donc que Monsieur Plenel nous explique alors pourquoi les fils et filles de ces immigrés n’ont perpétré aucune violence armée, symbolique ou verbale envers les autorités de la République: éducatives ou sécuritaires, notamment. De ma seule et petite histoire, je retiens que me fut toujours enseigné par mes parents, dès mon plus jeune âge, que nous devions accepter la règle commune, à commencer par l’usage de la langue, et, en toutes circonstances, « faire au mieux ». À l’école, dans son entreprise, son syndicat , son parti… La laïcité, contrairement à ce que prétend monsieur Plenel, ne nous ne l’avons donc jamais perçue comme « agressive ». Prétendre aujourd’hui qu’elle l’est alors qu’elle vient de subir une agression d’une violence inouïe, c’est nous – m’ – en faire supporter la responsabilité. Et cela, je ne peux pas le supporter! Et à défaut de ne pouvoir le lui dire de vive voix, il m’aura au moins permis de l’écrire; et à certains lecteurs de partager un peu de ma colère à l’écouter ainsi discourir…
On croyait avoir tout lu et entendu à propos du mur des «petits cons» du syndicat de la magistrature. Que nenni ! Le Syndicat National des Journalistes, en élève un autre en rappelant, nous dit-il «que l’utilisation d’images volées dans un lieu privé, en l’occurrence les locaux du SM, est contraire à la déontologie professionnelle la plus élémentaire».
À table. Sur le mur,ses dernières lunettes,monture fuchsia vif,posées sur la tranche d’un petit tableau. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un […]
Chaque seconde apporte son lot de nouvelles. D’images. D’analyses. De commentaires. Puis de commentaires sur les commentaires. Rien n’arrive seul. Walter Benjamin observait déjà que les événements […]
Vêtements de maçon. Chaussures de sécurité.Il attend. Une cigarette. Quelques pas.Sur le banc, un sac en plastique jaune. Son casse-croûte. Hier, c’était une glacière. Partager : Imprimer(ouvre dans […]
Je ne sais pasce que mon regard, ce soir,va choisir. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
Quand elle ne sera plus làQuand je serai partiLà-bas où il peut aussi faire jourUn oiseau doit chanter la nuitComme iciEt quand le vent passeLa montagne s’efface𝐿𝘦𝑠 𝑝𝘰𝑖𝘯𝑡𝘦𝑠 𝑏𝘭𝑎𝘯𝑐𝘩𝑒𝘴 𝘥𝑒 𝑙𝘢 […]