𝐀̀ 𝐓𝐨𝐮𝐥𝐨𝐮𝐬𝐞, 𝐮𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐬’𝐞𝐧 𝐯𝐚. 𝐋𝐞 𝐦𝐨𝐭 𝐝’𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭.

𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐝𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧.
Marc Sztulman claque la porte de la liste conduite par François Briançon.
Motif : la fusion avec La France insoumise de François Piquemal.
Il part.
La plupart s’aligne.
Rue de la Pomme, on nomme cela une stratégie. En français, c’est une reddition.
Briançon invoque le rassemblement. Toujours les mêmes béquilles : Responsabilité. Faire barrage. Les formules s’éventent. Le sens s’évapore. Ne restent que les sièges.
Sztulman refuse le troc. Perdre une élection, pas sa colonne vertébrale.
Le calcul est contagieux. Les radicaux s’en vont. Place publique suit. Sans alliés, la coalition s’effondre. C’est une débandade.
La mécanique tourne à vide. On empile les logos. On serre les dents. On ose le mot « union ».
Reste une image brute.
Un homme qui s’éloigne.
Derrière lui, un parti.
Pas debout.
Courbé.
Mots-clefs : Briançon, Delga, LFI, Marc Sztulman, Municipales 2026, Occitanie, Piquemal, Place Publique, PRG, PS, Toulouse



