𝟐𝟐 𝐡 𝟐𝟎. 𝟑𝟐 𝐝𝐞𝐠𝐫𝐞́𝐬.

Marcher la nuit.
Après un après-midi enfermé dans la pénombre, à respirer l’air climatisé.
La ville assommée.
Lourde.
Molle.
Sans nerf.
L’angoisse colle aux pieds.
Des quais vides.
Des bateaux endormis.
Une eau inquiète.
Au fond, quelques étoiles.
Pâles.
Dans la rue voisine, des femmes assises en rond.
Comme autrefois.
Mots-clefs : La Robine, Marcher la nuit., Narbonne, Occitanie




