
Emmanuelle Cosse assurait que « le logement n’est pas un bien comme les autres, c’est un bien commun. » Prise au mot par Monsieur Baylet, ce dernier l’a promptement déménagée. Et de son logement pour tous en a fait le sien propre. Cosse aménageant, forcée, du côté – cours! – des Invalides.
En politique, si les vestes se retournent, il ne faut pas croire en la parole donnée. Toujours elle revient contre celui – celle -, qui l’énonce. C’est ainsi que le logement commun d’Emmanuelle se transforme radicalement en un hôtel particulier pour Jean-Michel. Cosse voulait le logement et son hôtel de Castries, elle se retrouve, sans jardin, sous les toits de Paris. Rue de la Chocolaterie, au siège d’EE-LV, on ironise vertement: “elle ne ferait pas le poids!”
Voir aussi mes billets précédents : Chez les Verts, la conquête du pouvoir est aussi une affaire de couples…; Emmanuelle Cosse a des principes: elle s’y assoit dessus!
Quelle importance Michel ? ?
N as tu pas connu cela a la région où bien dans les villes où tu as collaboré ?regardons les sommets ce sont les points les moins encombrés. …..
Oh que oui! C’est le dérisoire du pouvoir. Mais là je n’ai pas pu résister au plaisir de cet exercice du billet d’humeur …
Bagarre de requins dans un panier de crabes !!