Et si Bertrand Malquier n’était plus candidat à la présidence du Grand Narbonne ? La question est rhétorique, évidemment, et la phrase faussement interrogative. Bertrand Malquier n’est donc plus candidat à la présidence du Grand Narbonne.
Extraits de l’analyse de Dominique SCHNAPPER, publiée dans la revue en ligne TELOS. L’intégralité de texte est (ici)
«Dans la démocratie, où tous les postes et les statuts sont en principe ouverts à tous, les individus ne cessent de se mesurer et de se comparer les uns aux autres. Comme l’a écrit mon collègue Danielo Martucelli, la jalousie est l’expression pervertie de l’égalité. Les sociétés démocratiques, on le sait depuis Tocqueville et on l’observe tous les jours, nourrissent la passion de l’égalité. Et la jalousie, quand elle devient féroce, se transforme aisément en haine.
L’Indépendant. Cliquer sur l’image pour accéder au site du journal.
Le député du Rassemblement national, Louis Aliot, qui brigue la mairie de Perpignan, était avant-hier dans notre cité. Il répondait à l’invitation de Monsieur Daraud, qui lui brigue celle de Narbonne. Une photo publiée dans l’Indépendant les montre ainsi en conférence de presse, sagement assis devant une table, côte à côte, concentrés.
Et de huit ! Qui ? Un nommé Perello ! Son programme : « le plus plus gros » de tous les temps. Avec, en tête de gondole, une faculté de médecine ; la création de 10 000 emplois nets ; des policiers municipaux en 3/8 sept jours sur sept ; des caméras de vidéoprotection et du photovoltaïque partout ; la transformaion des conteneurs à ordures ménagères en guichets de banques ; la récupération de la compétence eau etc. C’est fou, non ? Ne manquent à ce programme paranoïde que la création d’un aéroport international sur une île artificielle et celle d’un port en eau profonde à Narbonne-Plage. Au fou ! Jordan Perello le sait *. Accordons-lui au moins cette vertu : son auto-diagnostic est bon !
* Dans l’Indépendant : « Certains nous traiterons de fous »
En 1840, dans « De la Démocratie en Amérique », Alexis de Tocqueville décrit le « despotisme nouveau » qui gangrène, à ses yeux, la démocratie naissante. Nos penseurs qui se plaisent à rejeter tout ce qui nous vient du passé, devraient pourtant s’interroger sur cette surprenante analyse d’un aristocrate normand du XIX siècle qui nous dépeint si bien. Et dans un style d’une qualité d’expression parfaite que l’on aimerait trouver chez nos obscurs contemporains
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