Marc Azéma, le réalisateur de la société Passé Simple* et archéologue lui-même, peut-être satisfait : ses Rencontres Archéologiques de la Narbonnaise ont en effet accueilli beaucoup de monde. Le programme de très grande qualité et la notoriété internationale des conférenciers invités, comme Jean Guilaine, Jean Paul Demoule, Jean Claude Golvin, notamment, ne pouvait qu’attirer les professionnels et les curieux de cet ensemble foisonnant d’activités peu ou prou liées à l’archéologie sous toutes ses formes.
Ce qui frappe, quand on lit ce qui se publie sur les réseaux sociaux et voit les images diffusées en boucle sur les chaînes d’informations en continu, concernant les « Gilets jaunes », est qu’aucune revendication sociale ou fiscale en particulier n’est avancée par les personnes sollicitées – vêtues d’un gilet jaune, pour les plus actives ; ou pas, concernant celles qui les soutiennent. Chaque témoignage, en effet, est surtout celui relatif à une situation personnelle : pensions trop faibles ; impôts et taxes trop lourds ; services publics trop peu nombreux en milieu rural et trop faibles en effectifs ailleurs ; pouvoir d’achat « en berne » etc.
Je lis ici où là qu’avec ce mouvement des « gilets jaunes », beaucoup découvriraient une France aux niveaux et modes de vie profondément différents, voire très opposés (ah bon !) ; et que cette colère sociale s’expliquerait d’abord par un clivage urbain, sociologique et social : métropoles/ France périphérique.
Juliette Méadel est avocate, haut fonctionnaire et femme politique. Elle fut porte-parole du Parti socialiste de 2014 à 2016 et secrétaire d’État chargée de l’Aide aux victimes de février 2016 à mai 2017, dans le dernier gouvernement de Manuel Valls. Eh bien, cette dame, avocate donc et sûre de son bon droit (moral et politique), quelques heures après l’annonce de l’acquittement de Georges Tron, maire (LR) de Draveil (Essonne) par la cour d’assises de la Seine-Saint-Denis des accusations de viols et d’agressions sexuelles sur deux anciennes employées municipales (Un Tron dont la tête et les pieds ne me reviennent pourtant pas !), a expédié ce scud sur les réseaux sociaux (véritable poubelle, pour certains…) : « Le doute ne doit pas bénéficier aux accusés ! C’est le retour du droit de cuissage ? #metoo n’aura donc servi à rien ? ». Au droit et à ses principes, l’avocate Juliette Méadel penche donc plutôt pour « la guillotine symbolique ». Cumuler tant de savoir et de compétences pour penser ainsi au ras du trottoir et de la foule médiatique en bafouant une règle de bon sens : « dans le doute abstiens-toi » (de dire des conn….. !), elle même transposée dans une loi fondamentale du droit (et de la civilisation) : lorsqu’il n’y a pas de preuves ou pas assez de preuves le doute doit profiter à l’accusé, me semble tout à fait symptomatique de l’état intellectuel et moral d’un pays où l’expression spontanée d’une émotion, d’un sentiment, a désormais valeur de norme juridique (ou politique)…
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]
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