C’est avec un étonnement douloureux que j’ai appris le décès de Gérard Calvet, un peintre de mes amis , – et ce malgré notre grande différence d’âge. Son sourire et son regard malicieux vont me manquer ! Il était né en 1926 à Conilhac-Corbières dans l’Aude. Après des études secondaires au Lycée de Carcassonne, il est « monté » à Paris, en 1945, pour entrer à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, dans l’atelier de Eugène Narbonne où il fut particulièrement impressionné par l’art vigoureux et incisif de Bernard Buffet.
Le croquis de la semaine de Denis Carrière : « Guy Sié, le maire de Fleury d’Aude, attend-t-il son César ?! »
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Je lis dans l’Indépendant de ce matin que la réunion extraordinaire, et publique, voulue par le maire de Narbonne, sur le projet de construction de l’unité de traitement des nitrates (TDN) d’Areva-Malvésy, le 6avril, à 18h30, dans la salle des Synodes du Palais des Archevêques, se tiendrait en présence des élus de la Ville de Narbonne, des représentants des associations RUBRESUS et ECCLA, et des responsables de l’entreprise Areva. J’avoue que, sur le coup, j’ai sursauté, tant la participation annoncée du directeur de cette usine à cette réunion me paraît hautement improbable.
Carole Delga, dans le feu du meeting de Benoît Hamon, à Montpellier, a prononcé ses paroles : « Ne comptez pas sur moi pour trahir le parti et casser la maison. Soyons fidèle au vote de la primaire et à l’expression du vote du peuple de gauche. » Manuel Valls, qu’elle soutenait pourtant lors des primaires, et à qui elle doit beaucoup, a dû apprécier à sa juste valeur cette petite trahison personnelle. Il est vrai que la majorité des socialistes de sa région est « hamoniste », et qu’à moins d’aller au casse-pipe elle pouvait difficilement faire l’impasse sur la dernière sortie de son ancien patron, – quand elle était secrétaire d’État dans son gouvernement.
Illustration : Manuel Valls, Premier ministre de mars 2014 à décembre 2016, à l’Assemblée nationale en décembre 2015. Photo : afp.com / Dominique Faget.
À l’inverse des commentaires à usage tactique des soutiens d’Hamon et du cercle des frondeurs autour de lui réunis, la position de Valls et son choix de voter au premier tour pour le candidat d’En Marche, me semble la seule voie capable de sauver ce qui restera du PS aux législatives, et après. Je m’explique ! Et d’abord évacuons ce que l’on lui fait dire, et qu’il n’a pas dit.
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]