Artisan au «Grenier à Pain» 38 rue des Abbesses dans le 18e arrondissement de Paris, Djibril Bodian a été élu ce jeudi « meilleure baguette de Paris » … Outre la notoriété, Djibril Bodian remporte un prix de 4 000 euros et le prestige de devenir pendant un an le fournisseur officiel de l’Elysée. Il faut dire que sa baguette s’est distinguée parmi celles de 230 autres artisans-boulangers venus concourir jeudi à la Chambre Professionnelle des Artisans Boulangers-Pâtissier, dans le splendide hôtel particulier du 7 quai d’Anjou (4e).
On peut tuer par haine, par fanatisme religieux, nationaliste ou par folie. Rien de tout cela semble-t-il. L’acte absurde par définition, sans mobile, sans raison. Aussi absurde que cette image d’un avion désintégré en mille morceaux sur la montagne. Tuer pour tuer. Un meurtre de masse sans mobile, semble-t-il, sans revendication, sans idéologie, sans même l’alibi de la folie. Qu’il y a -t-il à comprendre? Rien, le néant, l’inexplicable, sinon l’homme dans sa plus simple expression…
Le sens de l’honneur, dans sa définition la plus large, est un principe moral d’action qui porte une personne à avoir une conduite conforme (quant à la probité, à la vertu, au courage) à une norme sociale et qui lui permette de jouir de l’estime d’autrui. À cette aune, on ne peut qu’apprécier la sortie surprise de monsieur Roussouly à sa juste valeur. Et l’on se dit que l’erreur de casting de Jacques Bascou des dernières municipales, qu’il invoque – casting dans lequel il ne figurait pas -, n’était pas, elle, à l’évidence, pour ce qui le concerne, en tout cas, une erreur…
Je reprends ici, in extenso, la « critique » de mon ami blogueur Argoul (son site est ici ) du petit – 122 pages à peine – mais passionnant, livre de Clément Rosset: Principes de sagesse et de folie. Un peu de respiration philosophique, en compagnie d’Horowitz à l’écoute, ne peut pas faire de mal en ces temps troublés…
Voici un philosophe du réel, qui se méfie de l’illusion. Il croit avec Parménide que «ce qui existe existe, et ce qui n’existe pas n’existe pas».
L’être humain est condamné à la seule réalité : être, c’est ne rien être d’autre, exister ici et maintenant. Il ne peut changer les choses, faire que ce qui est advenu n’ait pas eu lieu. «Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?» se lamente Géronte, dans Les Fourberies de Scapin.
Le tragique est de s’apercevoir de l’enchaînement des conséquences – mais trop tard- et de l’accepter, puisqu’on ne peut pas faire autrement. Le sentiment de l’existence est «un coup de foudre , le «sentiment fulgurant d’une présence».
Clément Rosset analyse trois modes d’appréhension affective de l’existence : la nausée, la jubilation, la surprise.
Vent de panique sur l’Hôtel de Ville de Narbonne. Les sourires d’avant le premier tour virent au jaune. Persuadés d’engranger trois cantons avec son « Groupe des Élus Responsables », Didier Mouly se retrouve éliminé dans le 1, le 2 et le 3, confronté à deux triangulaires aux résultats incertains, derrière le FN et juste devant le PS, dans « son » canton : le 2 ; le PS et le FN, dans le 3. Un affolement qui s’est traduit hier soir par un changement « d’adresse et de marque électorale » déposé à la commission électorale. Plus de « Groupe des Élus Responsables », en effet, mais retour au logo et à la marque NN sur le matériel électoral — et tracts, sans doute, sur les marchés et dans les boîtes, j’en fais le pari, sur « la dictature des partis »… Un changement de stratégie, à chaud et en catastrophe, pour mobiliser le coeur de son électorat narbonnais. Un changement de pied qui n’est pas sans me rappeler celui opéré par Michel Moynier lors de ses municipales perdues quand il avait rétabli la circulation aux automobilistes en levant la barrière du cours Jean Jaurès, entre les deux tours… Le résultat, on le connaît !
Cela dit, quand on surplombe ce panorama, je ne vois pas comment la petite région de Narbonne, sauf mobilisation de la gauche surtout, pourrait échapper à au moins un élu du FN. La menace la plus sérieuse est en effet dans le canton 1. Un canton pourtant présenté, avant le premier tour, comme le moins risqué, alors que le binôme PS-PRG conduit par Nicolas de Sainte-Cluque va devoir affronter un FN qui le devance de près de 7 points. Un binôme FN qui, en outre, va recevoir le renfort de voix, dans des proportions importantes, qui se sont portées sur les candidats de l’équipe Mouly. L’objectif du maire de Narbonne étant, à défaut de remporter ce canton, et en difficultés sur les autres, d’éliminer avant tout son premier opposant à la mairie de Narbonne : Nicolas de Sainte-Cluque. Dans les deux autres, le vainqueur le sera à l’arraché. Toutes les options sont donc envisageables.
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]