𝐋𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐜𝐚𝐧𝐚𝐫𝐝𝐬.

Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit.

Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit.

Lu dans l’Indépendant du jour : « l’Occitanie résiliente entend proposer un nouveau modèle de développement pour assurer la souveraineté économique, énergétique, sanitaire et alimentaire de la région. » C’est le rapporteur du budget qui l’affirme.

La pluie tombait. J’étais près de la fenêtre. La rue était vide. Des feuilles mortes couvraient la chaussée, mouillées.

Premier dimanche de Hanouka.
Sydney. Une plage.
Plus d’un millier de Juifs réunis pour allumer la première bougie.
La lumière. Les chants. Les enfants.

Sur mon fil d’actus Facebook. Lu ce matin cette révélation : nous vivrions dans un « patriarcat acoustique ». Rien que ça. Quinze ans de retard, mais toujours la même ardeur pour débusquer le mâle jusque dans les cordes vocales. Les murs tremblent, paraît-il, quand un homme parle grave. On n’arrête pas le progrès : après le réchauffement climatique, voici le réchauffement des timbres.