𝐋𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐡𝐞̀𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

On gouverne désormais à coups de pansements. Des décisions improvisées. Des annonces sous pression. Des concessions arrachées par le rapport de force.

On gouverne désormais à coups de pansements. Des décisions improvisées. Des annonces sous pression. Des concessions arrachées par le rapport de force.

Froid. Vent. Mais Soleil. Sur le halage de la Robine, vers Raonel, le monde est minéral. Ça pique. Un humain croisé, emmitouflé, sans visage.

Une carte. Illustrée de sa main. Quelques mots à l’encre noire. Choisis avec soin. Alignés. Bernard a l’esthétique géométrique.

Le soleil tape sur le granit de la Madrague. Ce muret n'est pas une clôture, c'est un barrage. Il sépare l'eau du jardin, le bruit de la mer, le siècle des touristes du silence des bêtes. Derrière ce rempart, elle a passé cinquante ans à dévêtir le mythe.

Samedi. Ou peut-être jeudi. Je terminais mon tour de ville. À hauteur du café « Le Duplex », je pensais à Pierre.

Hier midi, au début des Barques. Là où la ville se raconte qu’elle est un décor. Ils étaient trois. Un couple de cols verts et leur petit. Neuf et maladroit.

Lu dans l'Indépendant du jour : « l'Occitanie résiliente entend proposer un nouveau modèle de développement pour assurer la souveraineté économique, énergétique, sanitaire et alimentaire de la région. » C'est le rapporteur du budget qui l'affirme.

Je lisais Carver. Ses nouvelles. Des vies sans apprêts. Elles parlent d'amour. De solitude. D'espoirs rompus.

Premier dimanche de Hanouka. Sydney. Une plage. Plus d’un millier de Juifs réunis pour allumer la première bougie. La lumière. Les chants. Les enfants.

Sur mon fil d'actus Facebook. Lu ce matin cette révélation : nous vivrions dans un « patriarcat acoustique ». Rien que ça. Quinze ans de retard, mais toujours la même ardeur pour débusquer le mâle jusque dans les cordes vocales.

Le mantra de Gédéon était simple, brutal : « S’il y a des problèmes avec la police, c’est parce qu’il y a des policiers. » Il en avait fait son programme. Un jour, il ferait tomber l’édifice, et son symbole : le commissaire Bluzier.

Les vieilles pierres rappellent leur âge. C’est arrivé à Narbonne. Une partie du faux plafond s’est écroulée. C'était dans la piscine du Palais des Sports des Arts et du Travail. Personne n'a été blessé. Ce fut un miracle.