Chronique de Narbonne, et d’ailleurs. Mon 14 juillet avec Antoine Baeza, ce héros des Glières, de 96 ans, si discret…

contreregards-antoine-baeza

Antoine Baeza. Chez lui!


La première fois que je le vis, ce vieux petit bonhomme, appuyé sur sa canne,  il prenait un pain que lui tendait Adeline, ma boulangère. Quelques mots familiers furent échangés entre eux, à cette occasion, qui signalaient une longue et amicale fréquentation. Ils suffirent pour que je reconnaisse instantanément une langue et un timbre qui longtemps sonnèrent à mes oreilles. Celle de mon grand père paternel, le dimanche, en famille, ou sur des chantiers, l’été, quand j’y travaillais en sa compagnie, manoeuvre d’occasion – pour financer la rentrée scolaire – sous la direction de mon père, alors contremaître.

Bac 2016: écrasante supériorité des filles (mention très bien)…

bac-contreregards.jpg


Le sociologue Baptiste Coulmont publie chaque année son « Projet mentions », qui associe, pour chaque prénom, le taux d’obtention d’une mention « très bien » au bac (général et technologique). Et il constate qu’en 2016 plus d’un quart des candidates prénommées Esther ou Diane ont obtenu une mention «très bien», dix fois plus que les candidats prénommés Steven ou Sofiane.

Chronique de Narbonne, et d’ailleurs. France-Allemagne: vu des « Vieilles Nouvelles » et du « Café de la Paix », à Gruissan.

IMG_1873


Hier soir, j’ai regardé le match France-Allemagne en tournant le dos au grand écran du café de « la Paix », à Gruissan village, où j’ai mes habitudes. Je prenais l’apéro, assis à sa terrasse, quasi déserte, face au nouveau resto « Les Vieilles Nouvelles », qui alimente en « tapas » ses clients.

Chronique de Narbonne. Le parvis d’un Théâtre Scène Nationale en friche: et une entrée de ville indigne…

   
IMG_1839

(Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir)

 
 

Comment cela peut-il exister qui ne suscite la colère de personne? Comment peut-on encore tolérer ce lâche abandon, par nos édiles, du parvis du Théâtre Scène Nationale aux herbes folles et à la lente mais inexorable auto destruction? Par quelle aberration de l’esprit est-il permis de présenter toujours aux yeux de tous et des non-résidents en visite une entrée de ville digne d’une bourgade du tiers monde? Comment justifier une vitrine culturelle aussi désolante et prévoir à ses côtés une salle multimodale à 20 millions d’euros et un musée de la romanité,  signé Norman Foster? Et comment peut-on  faire preuve, à ce point, d’irresponsabilité sans que l’âme même de notre cité ne se sente blessée?

Chronique Narbo-Martienne. L’univers si t’es nomade…

BIO GZ PHOTO Gerard Zuchetto par C--line Deschamps

Gérard Zuchetto par C–line Deschamps


Soyons honnêtes, à Narbonne les amateurs de culture sont plus gâtés que ceux de rugby. Certes ici comme là, il y eut des défaites et revers cuisants, des fautes d’arbitrage ou des matchs mal engagés. Mais ici la saison n’est pas finie, et à peine Sportfolio replié, la nouvelle expo à l’Aspirateur installée, qu’une nouvelle proposition –courte mais copieuse, est faite au public.

Articles récents