Deux, trois jours peut-être avant la sortie du livre de Camille Kouchner : « Familia grande », et que n’éclate « l’affaire Olivier Duhamel » dont l’autrice dénonce, notamment, les agressions sexuelles que ce dernier aurait fait subir à son jeune frère, je tombais, tout à fait par hasard, dans une boîte à livres de ma petite ville où j’ai l’habitude d’y déposer régulièrement certains des miens (livres), sur un « roman » de Nathalie Rheims : « Place Colette. »
Dans son édition du12 janvier 202, L’Indépendant nous informe que Carole Delga, la présidente de la région Occitanie, « est venue prendre le pouls du centre de formation d’apprentis de Carcassonne, devenu avec celui de Narbonne, un « Purple Campus ». Purple Campus ?! Mais qu’est-ce donc que ce groupe nominal imprononçable en français par un Audois « moyen » – j’en suis ! – ; et encore moins en occitan, me disais-je.
Dans « La Chine m’inquiète » Jean-Louis Curtis (1917-1995) tient la main d’auteurs aussi divers que Proust, Céline, Valéry, Giraudoux, Chardonne, Breton, Bernanos, Beauvoir ou même le Général de Gaulle. ll s’est plu à imaginer ce qu’ils auraient pu écrire des événements de Mai 68. Une manière pour lui de se couler dans un style, pour le torpiller ou l’exalter drôlement. On jubile à la lecture de ces « pastiches révolutionnaires » ; et J’ai particulièrement goûté son Giraudoux, qui colle encore à notre actualité – quel brio !
Aussi loin que je me souvienne, lors du passage d’une année à une autre, je n’ai jamais sauté de joie sous des nuages de confettis, des cascades de serpentins ; porté des bonnets pointus, soufflé dans des trompettes en carton ; bu du champagne amer et frelaté ; embrassé des inconnus au resto, dans la rue ; souhaité des « bonne et joyeuse année ! » à des hôtes avinés ; regardé les bêtisiers des journaux télévisés, écouté les voeux des hommes et des femmes de l’année…
22h41. Depuis la terrasse, la nef de Saint-Just et Saint-Pasteur. Pierre d’or sur ciel noir. Une beauté immobile, presque irréelle. Elle veille encore sur ce que nous avons perdu. Partager : […]
Un été. Une robe rougeentre le sable, le ciel et la mer. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail […]
Le festival est terminé. Les palmes distribuées. Les leçons de morale éteintes avec les projecteurs. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un […]
Je marchais dans l’air du soir, doux et frais.Le ciel, hier, à la limite du jour. Une lumière qui ne demande rien. Elle est là, simplement. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) […]
Ils s’assoient.Leurs mains se rejoignent. Les doigts parcourent la peau des bras, effleurent un visage. Ils rient. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par […]