Histoire de Géo : Madame Delga et monsieur Saurel « se chauffent » sur les ondes…

   

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En pleine semaine d’un mois d’août caniculaire, madame Delga et monsieur Saurel se chauffaient sur les ondes, tandis que le pékin moyen, résident permanent ou pas de cette région au nom exotique, faisait trempette dans ses eaux ou vivait planqué comme une taupe. L’objet de cette estivale algarade ?

Il faut avoir lu beaucoup de livres pour savoir ceux qui en valent la peine…

   

     

C’est le rituel de tous mes matins, avant toutes choses et parfois même avant ma première tasse de café : prendre un ou deux livres du « premier rayon » de ma bibliothèque et lire au hasard quelques pages. De Valéry Larbaud, je suis ainsi allé jusqu’au terme de la première histoire de ses « Enfantines » : Rose Lourdin. Une prose simple, légère, limpide, émouvante… Du grand art !

Café du matin, place de l’hôtel de ville…

   
« Je ne fumerais pas, je ne lirais pas ni n’écrirais, j’attendrais. Ou je me réciterais du Laforgue, en cédant sans scrupule à ce penchant qui exige qu’en toutes choses, je mêle des bribes de littérature, comme on met du sucre dans son café. »
 

Jean-Claude Pirotte, Brouillard

#Whitegaucho, le symptôme d’une gauche en crise d’identité intellectuelle et politique…

 

Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux sont mobilisés par les promoteurs du hashtag #Whitegaucho, pour stigmatiser une « gauche blanche » qui voilerait (c’est volontairement que j’utilise son champ sémantique) « l’oppression » subie par les minorités en France et ferait ainsi  preuve de racisme et de duplicité. Principalement visée est la « gauche républicaine » : le coeur de cible de ces militants racisés étant le corpus juridico-culturel laïque et les institutions (comme les pratiques sociales) qui l’expriment, le défendent et le promeuvent.

Quand la « vidéosphère » dépolitise les sujets – nous ! – en présidentialisant les thèmes…

       

       

Quand, en ce mois d’août caniculaire, j’ouvre Facebook, notamment, j’ai l’impression que tout tourne autour de la figure du Président de la République, comme si, pour les médias et leurs commentateurs sur les « zerosocios », l’avenir de la terre entière et de la nôtre en particulier – celle de France – dépendaient de ses moindres déplacements, faits et gestes – et des frasques réelles ou imaginées de ses principaux collaborateurs à l’Élysée.

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