Ce matin, plus de 600 journalistes à la conférence de presse de Nicolas. Un record, paraît-il. Et ce soir, les mêmes, devant leurs caméras, micros et claviers de nous exposer leur gêne ou leur mépris d’avoir à commenter l’action et la politique d’un personnage « pipolisé ». Question: « pipolisé » par qui, sinon par ceux qui se pressent à son invite? Plutôt que de cracher dans la soupe qu’ils nous préparent et nous servent tous les matins, nos journalistes feraient mieux de s’inspirer de l’action menée par les scénaristes américains. Plus un mot en effet ne sort de leurs stylos… En grève!
Il y a quelques années, quand je « poussais » à la coordination des politiques publiques sur le Narbonnais-Biterrois, nous nous sommes retrouvés Francis Sénégas, Barsalou ( le Président du Crédit Agricole ), Gérard Bézes ( Le Président de la CCI de Béziers ) et d’autres , lors d’une petite cérémonie à l’école hôtelière de Béziers ; et l’un des participants d’évoquer l’avenir du RCNM et de l’ASB.
On ne refait pas l’histoire économique de Narbonne en quelques lignes, qui se résumerait, si j’ai bien compris ton texte, par la main mise et basse du lobby immobilier sur cette ville dont le Maire actuel serait, comme on disait dans ma jeunesse militante: » l’expression politique « .
Jean Pierre Lacan nous revient de Chine et signe dans le Midi Libre un reportage consacré, à quoi au fait, à cet immense pays en pleine mutation ou à l’ouverture d’une nouvelle » ambassade » du Languedoc-Roussillon ? Si j’ai bien compris, il était aussi du nombre de la délégation politico-économico-médiatique qui a fait cette » longue marche » pour aller planter le drapeau de la Septimanie conquérante au pays de Mao. Dans quelles conditions et avec quelles obligations? La réponse est dans le résultat. Une enfilade de clichés et de lieux communs sur un fond publicitaire de la Région. Un publi-reportage qui ne dit pas son nom.Dommage! quel beau sujet de réflexions pourtant que cette caravane d’élus, de fonctionnaires, de chefs d’entreprises et de journalistes cornaqués par un calife régional en terres chinoises. Une micro-société hors sol, que j’ai bien connue dans ce genre de situation ,et où se jouent et se nouent d’autres intérêts que ceux de l’économie du Languedoc-Roussillon. De cela, les lecteurs du Midi Libre n’en sauront rien.Un beau travail de désinformation, et sans doute inconscient chez ce monsieur Lacan. Un comble!
Qui se souvient encore de la très chiraquienne phrase prononcée par le très royaliste Eric Andrieu sanctifiant son très cher alors président socialiste G. Frêche d’un : « c’est le meilleur d’entre nous. », aussi complaisamment flagorneur? Eh bien, ce dernier, désormais ci-devant divers gauche, vient de sortir un brûlot qui va rafraîchir les mémoires locales. « Un livre qui assassine le PS. », nous dit le Midi Libre de ce dimanche. Avec, en guise d’amuse-gueules, des extraits où l’auteur se livre à des confidences de midinette un brin névrosée : « … quand j’étais enfant je pleurais souvent. »; » j’ai toujours cherché Dieu », à vous rouler par terre, ainsi qu’à de féroces et sanglantes amabilités du genre: « Ségolène… elle a vendu ma peau pour des cacahuètes électorales » (Les antillais apprécieront les cacahuètes…) ou : « Hollande vaut 3 sur 20 « , à vous casser du militant. Un vrai pot pourri de revanchardes analyses, quelquefois justes, au milieu desquelles brille cet aveu: » j’aurais très bien pu virer à droite ». C’est vrai, comme d’autres en d’autres temps, qui souvent se retrouvèrent sous des jupes… cocardières…
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