Des vignobles vallonnés à perte de vue. Des propriétés de charme. Des caves fraîches où l’on déguste des nectars… le tourisme œnologique ne date pas d’hier. Nombreux sont les connaisseurs qui visitent régulièrement les caves afin de dénicher à bon prix les bouteilles qui, le temps venu, orneront leurs tables. Mais cet œnotourisme traditionnel est aujourd’hui en pleine révolution. Objectif : conquérir de nouveaux publics, plus jeunes, plus internationaux, susceptibles d’apporter aux régions viticoles des compléments de revenu particulièrement précieux dans un temps où la consommation de vin a tendance à stagner et où la concurrence s’exacerbe.
Je fais pourtant l’effort intellectuel et moral pour contrarier ma répugnance naturelle pour ce genre de chasse à l’homme savamment orchestrée par Médiapart, mais les meutes soulevées à l’occasion sur les réseaux sociaux — surtout — souvent ignobles, me ramènent toujours à ce qui est à la source de ce journalisme d’investigation à savoir — n’ayons pas peur des mots — la délation ; son existence économique, commerciale et financière, elle, puisant son carburant, dans l’envie et la jouissance enfouies au coeur des hommes d’abattre ceux détenteurs d’un quelconque pouvoir — surtout politique — , au nom de la justice et de l’égalité.
Réchauffement climatique, transition énergétique, nouveaux usages aussi des coeurs de ville – ce sont de moins en moins des espaces commerciaux, au sens traditionnel du terme – , de la part des résidents permanents, comme des touristes, notamment, contraignent les élus à penser la ville (et y vivre) autrement.
Après six mois de quasi-suspension de l’action politique gouvernementale pour cause de crise des « gilets jaunes » et de grand débat orchestré par le Président de la République lui-même, le gouvernement en tire toutes les conséquences, institutionnelles et politiques, dans ses relations avec les élus locaux. Des élus locaux qui, objectivement, lui ont permis de reprendre le contrôle politique de ce mouvement social de grande ampleur (moins par le nombre de ses manifestants d’ailleurs que par son dynamisme et la durée de leur mobilisation).
A moins dʼun an des élections municipales, lʼinstitut de sondage Opinion Way vient de dévoiler son étude « Les Français et lʼengagement citoyen pour les élections municipales » réalisée auprès dʼun échantillon de 1001 personnes représentatives de la population française. « Quʼattendent les Français des candidats et de leur programme en vue des élections municipales de mars 2020 ? », sʼinterroge Frédéric Micheau, directeur des études dʼopinion dʼOpinion Way.
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Les rayons craquent. Ce n’est plus de la littérature, c’est une offensive. En France, la librairie est devenue un champ de tir. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
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