Mes lecteurs le savent, tous les jours, ou presque, je parcours ma ville dans tous les sens. En général d’Est en Ouest, cependant, selon l’humeur et le vent dominant, pour remonter ensuite jusqu’à mon domicile en traçant de longues diagonales ou une suite de courtes figures géométriques aux lignes incertaines.
Au lendemain de ce deuxième tour, la région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée a certes voté majoritairement en faveur de Macron (63% Macron ; 37% Le Pen), mais elle apparaît géographiquement et politiquement coupée en deux – ce qui n’est pas nouveau ! Si l’ancienne Midi-Pyrénées, en effet, « contient » le vote en faveur de Marine Le Pen en deçà de la barre des 40% – à l’exception du Tarn et Garonne, cependant –, le vote populiste de la présidente du FN ne cesse de progresser en pourcentage – et en nombre de voix – dans l’ex-Languedoc-Roussillon où il dépasse les 40% – à l’exception de la Lozère…
Affaire terminée pour Jean Paul César, l’adjoint de Didier Mouly ? Ses mandats municipaux et communautaires, qui étaient jugés par l’État incompatibles avec ses fonctions de directeur adjoint de l’Office de Tourisme du Grand Narbonne, lui sont désormais définitivement acquis jusqu’en 2020. En effet, dans le cadre d’une procédure de « rupture conventionnelle » négociée avec Didier Codorniou, son « patron », il quittera ses fonctions, dès le 15 mai.
Conseil municipal hier ! À son ordre du jour, une délibération demandant aux élus municipaux le retrait des fonctions d’adjointe au maire de Marie-Noëlle Garbay. Celui de sa délégation l’est déjà et ne nécessite pas un vote du conseil municipal. Il n’a pas à être motivée, en effet, sous la seule réserve, toutefois, que sa décision ne soit pas inspirée par « des motifs étrangers à la bonne marche de l’administration communale ». Or il est de notoriété publique qu’elle l’est, inspirée, par des motifs strictement politiques.
Le Monde publie une infographie très intéressante qui donne une idée de ce à quoi pourrait ressembler le paysage politique audois au soir du 18 juin. Avec quatre blocs très proches en nombre de voix au premier tour de la présidentielle – En marche ! (EM) le Front national (FN), Les Républicains (LR) et La France insoumise (FI) –, même avec 40 % d’abstention, en « projetant » les résultats du premier tour il pourrait y avoir trois triangulaires – 82 triangulaires en France ! Des triangulaires qui sont le moyen pour le Front national d’accéder à la victoire sans avoir besoin de plus de la moitié des voix.
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]
Ils cherchent des maîtres.Ils disent chercher du sens. Chez Jean-Luc Mélenchon, ils trouvent une voix. Forte. Tranchante. Rassurante.Elle dispense de douter. Elle dispense de penser. […]