Étonnamment, l’ouverture, si j’ose dire, d’Éropolis, dans ma provinciale petite cité audoise, bien sage habituellement pourtant, du moins je le croyais naïvement jusqu’ici, coïncide avec le retour des martinets. L’an dernier, c’était le Lundi de Pâques qu’ils criaient dans un ciel Narbonnais sombre et bas. Les martinets, les oiseaux, pas d’autochtones érotomanes excités par des volées de petits fouets. Toujours est-il que, dans ce salon printanier, sont proposées, par des hôtesses bien carrossées, de puissantes montées de sève. À la carte, dans des chambres aux fantasmes « avec une ou deux filles , avec ou sans sextoy », nous dit-on. Tout cela mêlé au Parc des Expositions, évidemment! J’imagine d’ici Jacques Bascou, le propriétaire des lieux, en maître des cérémonies tout de cuir vêtu , une paire de ciseau dans une main, un fouet dans l’autre, l’inaugurer cette foire du sexe; j’entends aussi ses « rugissements » de plaisir à présenter ce nouveau concept de Narbonne-Sexopole comme l’indiscutable preuve de l’attractivité de Narbonne et de la (les!) Narbonnaise (s!). Pendant ce temps d’intense dépense d’énergie libidineuse, Didier Mouly, chut, chut! jaloux, très ! intrigue et serait prêt à « se déshabiller » m’apprend la rumeur publique, mesquine et sans doute intéressée , pour récupérer, aux forceps, le traditionnel « salon du mariage », afin de l’installer chez lui, si je puis dire, au Palais du Travail. Un site, austère et froid, sans chambres, cabines, sextoy ni martinets… Quoique! Sait-on jamais…
Un rituel : mes premières tasses de café à observer le ciel. Mardi, j’ai vu les premières hirondelles voler au-dessus des toits de la Ville. Un couple niche désormais sous la génoise. À heures fixes, elles passent en criant devant mes fenêtres. Deux traits blancs et noirs! Aujourd’hui, ce sont les martinets qui viennent d’arriver; il était 8 heures, ce matin. Pas très nombreux encore! Mais, dans deux ou trois jours, ils zèbreront le ciel de leurs invraisemblables arabesques. L’an dernier, ils étaient déjà-là le lundi de Pâques! Que signifie ce retard?
3 à 0 sur les trois cantons de Narbonne au profit du PS-PRG, ce qui n’était jamais arrivé à la droite locale depuis l’élection de son père Hubert, ne semble pas troubler son fils Didier depuis un an son héritier. C’est l’impression que l’on tire d’un long article à lui consacré par Manuel Cudel dans le Midi Libre d’hier. Tout baigne! Les intercommunalités sont toutes à gauche, le département Itou et le FN premier parti en voix, mais Y’a de la joie, nous chante le maire de Narbonne. À l’inverse d’un Py, le patron de l’UMP qui, à juste titre, se remet en question et promeut désormais une droite assumée et libérée d’une quelconque tutelle idéologique du maire de Narbonne; à commencer par les régionales de décembre 2015. Ce qui lui vaut d’être menacé de représailles électorales.
Partie 1: Régionales futures en future grande région: les candidats se bousculent déjà dans le présent: contre-regard. Le 3° RPIMA de Carcassonne plébiscité et défendu par les politiques carcassonnais… dont d’anciens contestataires peu militaristes à l’époque des 60’s ! Michel Santo s’en amuse..
Partie 2 : Suicide d’un politique tourangeau mis en examen… et navrant vol de vautours médiatique! Mrs Thatcher citée par une candidate PS narbonnaise… selon un écho de Midi Libre.
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