La presse locale de ce matin rend compte des résultats d’une étude réalisée ( par qui au fait , et à quel prix ? ) sur l’offre et l’image touristique de Narbonne. Rien pour me surprendre, puisqu’elle valide ce que j’écrivais en décembre 2009 ( ! ), à savoir que son identité romaine n’existait pas dans l’esprit de ses visiteurs. En effet, disais je : » Si la romanité de Narbonne est bien avérée au plan historique, son patrimoine antique réel, lui, est malheureusement très pauvre. Il se résume en une collection de « pierres », certes intéressante, mais qui ne saurait rivaliser avec « la maison carrée » et « les arènes » de la préfecture nîmoise: des trésors qui illustrent tous les livres d’histoire de la planète traitant de la période romaine. S’il doit donc se faire un musée de la romanité en Languedoc-Roussillon, c’est bien dans la capitale gardoise . Narbonne, a bien d’autres atouts, avec notamment son ensemble monumental autour du « palais des archevêques ». Un « bijou » négligé, mal entretenu et insuffisamment mis en valeur. Alors, plutôt que de courir à grands frais après une « romanité » qui jamais ne pourra rivaliser avec celle de Nîmes, nos élus seraient plus avisés de concentrer leurs énergies intellectuelles, politiques et financières sur le cœur de ville narbonnais . «
Fallait-il donc consacrer autant de ressources intellectuelles (!) et financières pour se rendre à cette évidence ? C’est dire l’urgence, maintenant que le Musée Régional de Narbonne Antique ( MURENA ) a été lancé par la Région dans un quartier périphérique de la ville – et pas encore sorti de terre – à repenser ses futures relations , disons culturelles et urbaines, avec son centre historique et son ensemble monumental. Ce qui ne fait aucun doute à présent, pour ceux qui voulaient se persuader du contraire, à gauche et à droite , c’est qu’il est vain de concurrencer Nîmes sur le thème de » l’identité romaine « . Le chantier est ouvert…
Les Barques de Cité, ce matin. Tout est calme avant le feu du midi. Ombre et fraîcheur… L’espace est désormais ouvert sur la Robine et le cours Mirabeau. Plein champ sur la ville ! Un coup d’oeil suffit pour que s’offrent Bourg et ses Halles. Le Pont des Marchands aussi. L’espace est fluide, élégant ! Un miroir aux lignes fines ; un coeur recréé . Qui le rend plus léger et le met en beauté. Comme jamais ! J’aime, le matin, ses jeux d’ombre. Le passé s’y mêle. Qui rend ces Barques encore plus belles… Les voix sont restées à peu près pareilles. Quelqu’un vient de passer. Il reste un soupir…
C’est Dimanche, et, comme il convient en ce jour de repos et de prières, faisons d’abord sonner les cloches à quelques uns de nos fidèles compatriotes. À Tonton, le défunt, qui, en glissant sous le tapis d’ Hollande, Bernard, son ancien ministre de la ville, fait à François un joli coup de Jarnac ; à Francois, le vivant, qui, de Bruxelles, fait des fonctionnaires une » variable d’ajustement » sans variations, pour les mettre à gauche ; aux sénateurs inconnus qui, sans leurs habituelles pipes, et sans pudeur aucune, ont invité DSK à exhiber ses atours libéraux dans cette chambre basse ; aux députés tout aussi inconnus qui, par leurs questions à deux sous , ont permis à l’infortuné Cahuzac de se les mettre dans la poche ; à Bourquin, le Président de ma région, qui prend Monsieur Duron pour un con, qu’il n’est pas, et, le disant, s’affirme en branquignol, ce qu’il est ; à son mammifère fétiche, du genre équidé, qui, le voyant délirer sur sa LGV par Ayrault enterrée, a omis de lui expédier quelques coups de pieds sur son fessier d’âne cossument bâté ; à Viola, le président de mon département qui, pleurant ses lignes TGV, menace ses ministres amis de ne les recevoir jamais ailleurs qu’en gare de Bugarach, où l’on rame sur le sable et vole sur des nuages ; à Didier Mouly enfin, le chef du parti apolitique de droite (! ) de Narbonne, qui, usant d’un langage audacieusement médical, veut » arrêter l’hémorragie fiscale » dont elle serait victime, suggérant ainsi le garrot aux rares contribuables déjà saignés aux quatre veines par d’avides ponctions fiscales; …
Il est l’heure de la messe et bientôt celle du pardon des offenses. Le mien est définitivement accordé à tous ceux qui pardonneront les miennes… Je le jure ! Bon Dimanche !
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